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 Intrigue 7 - Jehaislavie.net [terminée]

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MessageSujet: Intrigue 7 - Jehaislavie.net [terminée]   Lun 16 Avr - 0:07

INTRIGUE VII - Terminée
Jehaislavie.net


Énoncé :





Internet ; moyen de communication moderne, véritable révolution dans la transmission de l'information et fenêtre ouverte sur tout un monde de possibilités nouvelles pour les particuliers. Jamais, avant son invention, monsieur tout le monde n'avait pu exposer sa vie privée à ses semblables de la sorte. Parmi tous les supports qui vous permettent de fusiller votre droit à la confidentialité sur l'autel du m'as-tu vu, on dénote les incontournables FaceBook, Twitter et autres réseaux sociaux qui se posent en vitrines de l’exhibitionnisme contemporain. Du partage de photos aux commentaires bon enfant, tout un chacun s’amuse et surfe en toute innocence sur le réseau sans soupçonner un seul instant l’existence, dans les bas fonds de la toile, de sites beaucoup moins désireux de dissimuler leur noirceur derrière une façade commerciale …

James McCoy, Denis Cleever et Thomas Dayton ne se connaissaient pas et n’avaient pour point commun que celui d’en vouloir à la vie après avoir chacun vécu un drame personnel. Victime d’un accident de la route, madame McCoy n'avait pu être sauvée, malgré l'acharnement des médecins et cela, James n’avait pas su le comprendre. Sa rancœur était telle, qu'il avait cherché, de longues heures durant, entouré de solitude et d'idées noires, une oreille attentive et compatissante à qui cracher sa haine. Quant à Denis, chauffeur de bus, divorcé et père de 3 enfants, il avait sombré dans la dépression lorsqu’il avait appris que la vague de licenciements qui touchait son entreprise allait l’emporter sur son passage. Sachant pertinemment qu’il ne pourrait plus payer ses pensions alimentaires, il avait vu l’idée de ne plus pouvoir subvenir aux besoins de ses enfants s'imposer à lui et n'avait pas su l’accepter. Alors s’était-il mis en quête d’une oreille attentive et compréhensive à laquelle se confier. Thomas Dayton, lui, n’avait souffert de la perte d’aucun proche ni d’aucun emploi puisqu’il était seul. Tout seul. Sans plus de parents, sans femme, sans enfants, sans amis et sans job. Cinquantenaire comme les autres et aigri, de surcroit, il avait fini par accuser l’ère de l’individualisme pour justifier le fait d'avoir raté sa vie et d'être resté en marge de la société, sans jamais parvenir à s'y intégrer, d’une façon ou d’une autre, sauf peut-être en s’en donnant l’illusion, le cul vissé à sa chaise derrière l’écran de son ordinateur qui résumait à lui seul l'ensemble de ses interactions dites sociales …

Vulnérables et rendus mentalement fragiles par les attaques de la vie, James, Denis et Thomas s’étaient rencontrés par le biais d’un site que son créateur - en apprenant l’horreur de ce que sa création avait permis de mettre en œuvre - avait qualifié, par la suite, de support d’entre-aide entre personnes en détresse et certainement pas de plate-forme ouverte à toutes sortes de complots flirtant avec le terrorisme … S’entrainant les uns les autres dans les profondeurs sans fin de la dépression et du fatalisme, ces trois victimes de la société avaient fini par en vouloir tellement au système qui leur avait tous pris que l’idée d’en finir s’était insinuée, sournoisement, presque imperceptiblement, dans leurs conversations. Et plus ils en parlaient, plus il leur apparaissait évident qu’il fallait que leur mort serve d’exemple, pour rappeler aux marionnettistes et à toutes les personnes qu’ils tenaient pour responsables de leurs malheurs qu’on ne pousse pas un homme à bout sans en payer les conséquences. Aussi, après des jours et des jours de discussions privées sur ce site à la base prévu pour s'encourager à s’en sortir, étaient-ils tombés d’accord sur un jour, une heure et une date à la fin de leur calvaire. A la date du 20 décembre 2011, des archives retrouvées par les policiers en charge de l’enquête relataient du dernier message échangé lors de leur conversation triangulée :
« Bonne chance, et que justice soit faite. »


FLASH INFO

    FUSILLADE AU ST VINCENT'S HOSPITAL :

Armé d’un fusil à pompe et assez approvisionné en cartouches pour mener une guerre à lui tout seul, James McCoy avait feinté les barrages de sécurité présents à l’entrée de l’hôpital au sein duquel sa femme avait rendu son dernier soupir. Profiter d’une arrivée massive de blessés aux urgences n’avait pas été difficile pour cet homme au physique passe-partout. En arrivant à l’accueil, il avait remarqué, comme prévu, la foule compacte qui se tassait dans la salle d’attente. Le jour avait été choisi exprès pour elle, pour cette foule, pour ce nombre providentiel de victimes supplémentaires à la base simplement venue se faire vacciner contre la grippe, puisque le maire de la ville avait offert à chaque citoyen une vaccination gratuite en prévision des rudesses de l’hiver … Comme l’avaient également promis Denis et Thomas, il n’avait adressé la parole à personne, s’était contenté de sortir son arme et d’ouvrir le feu en tirant sur toute personne qui passait à portée de tir. Médecins, infirmières, civils, patients, aucune différence de statut, de sexe ou d’âge, ne devait être faite. Et même si tout le monde se mettait à fuir, il comptait bien arpenter les couloirs jusqu’à ce que plus une âme ne vive dans cet endroit qui lui renvoyait au visage tout ce qu’il avait perdu en perdant son épouse. Jusqu’à atteindre cet objectif ou bien jusqu’à ce que le SWAT l’abatte. Il n’avait pas peur de la mort, la mort ne pouvait de toute façon pas être pire que la vie sans sa femme. Et comme la procédure d’isolement des lieux s’était mise en place dès qu’avait retenti le premier coup de feu, il était certain qu’aucune des personnes présentes ne pourrait lui échapper, tant qu’il tiendrait encore debout en tout cas …

    CRASH D’UN BUS SCOLAIRE SUR LA VOIE FERRÉE :

Pour cet ultime voyage, Denis avait demandé à ses enfants de prendre place derrière le siège conducteur qu’il occupait. D’ordinaire, son ainé préférait s’asseoir à l’arrière, avec ses amis, mais, ce jour là, son père s’était fait tellement insistant qu’il avait accepté de monter à l’avant du véhicule. Denis Cleever voulait que ses enfants soient près de lui au moment de mourir, il voulait partir avec eux. Comme prévu, l’alarme auditive et visuelle qui annonçait le passage d’un train, sur la voie qui traversait le bout de la rue qu’il remontait à vitesse réglementaire, venait de se mettre en marche. Mais, plutôt que de ralentir, et ce, malgré les exclamations des passagers, il avait accéléré et précipité le bus sur les rails. Peu lui importait de faire autant de victimes à bord de son véhicule qu’à bord du train qui ne manquerait pas de dérailler sous le choc de la collision. L’important, c’était la main qu’il avait posé sur la joue de son plus jeune fils, le dos tourné à la route, en attendant que le train les percute d’une seconde à l’autre et que tout soit terminé …

    ATTENTAT SUICIDE AU MARCHE DE NOËL DE TIMES SQUARE :

Tout ce monde, tous ces gens qui souriaient, s’exclamaient devant les vitrines des magasins, se tenaient la main et riaient de bon cœur … Thomas les jalousait tellement. Étroitement serré par le blouson qui recouvrait sa ceinture d’explosifs, il avait choisi de se rendre sous le grand sapin que la municipalité installait chaque année dans la zone piétonne. Ce sapin devant lequel les touristes se prenaient en photo et à côté duquel il aurait adoré sourire s’il avait eu quelqu’un, jadis, pour se tenir derrière un appareil et lui demander de se tasser un peu plus sur la droite, ou la gauche, pour rentrer dans le cadre … Mais cette époque était révolue. En regardant sa montre, il eut une pensée pour Denis et James qui, à cette heure-ci, devaient s’apprêter, eux aussi, à mettre en place leur partie du plan d’action qu’ils avaient tous trois synchronisé. Aucune culpabilité ne semblait peser sur ses épaules, Thomas attendait juste que retentissent les habituelles cantiques annonciateurs d’un Noël proche pour appuyer sur le bouton et illuminer de mille feux cette avenue célèbre dans le monde entier. Dix secondes avant l’explosion, il se faisait encore la remarque que tout ceci n’était qu’une vaste illusion et que l’impression de convivialité qu’on prêtait au marché de Noël de Times Square n’était que poudre aux yeux. New Yorkais pure souche, il avait passé cinquante années dans les rues de la Grosse Pomme sans jamais ressentir rien d’autre que la lassitude de ne pas trouver d’écho à ses pas … Ce jour là, en revanche, il savait que son action trouverait écho dans les médias du monde entier ; et c’est avec une satisfaction non dissimilée qu’il pressa sur le bouton qui fit tout sauter.

Résumé :

Quelques heures à peine auront suffit à marquer à vie les esprits de centaines de new yorkais qui étaient "au mauvais endroit, au mauvais moment". L'ironie veut que cette pagaille soit l'œuvre de seulement trois hommes. Trois hommes pour qui justice a été faite. Lorsque les lieux touchés sont à peu près nettoyés et évacués, les victimes se comptent par dizaines, les blessés par centaines. Les hôpitaux vont avoir une surcharge de travail le temps que l'hôpital de St-Vincent soit de nouveau opérationnel. De nombreux membres du personnel ont perdu la vie dans cet attentat et il en va de soi que l'ambiance, dans les jours à venir, y sera pesante. Toutefois, le chef de l'hôpital, le Docteur John Colburn a affirmé que cet événement ne devait pas entrainer la fermeture de l'établissement. Des médecins et des infirmières seront recrutés dans les plus brefs délais.
À Manhattan, l'esprit de fête et de célébration rattaché à Noël n'a plus du tout la même saveur cette année. Le marché où l'incendie s'est propagé a été fermé, privant ainsi les autochtones - mais également de nombreux touristes - du plaisir de flâner dans les allées bordées de petites baraques en bois desquelles un festival d'odeurs et de couleurs s'échappaient il y a encore quelques heures à peine. Autour du quartier touché, le trafic automobile a peu à peu retrouvé son flux habituel, après avoir été ralenti par les véhicules de secours qui se sont précipités vers la scène. L'incendie a été maitrisé et l'on s'occupe d'ores et déjà de répartir les blessés dans les centres de soins les plus proches. Les caméras du monde entier sont braquées sur la célèbre avenue qui n'avait jusqu'à ce jour, jamais connu un visage aussi anarchique et confus.
Le célèbre 911 croule sous les appels téléphoniques des parents horrifiés à l'idée que leurs enfant aient péri dans l'accident du bus - ou alors plus tard, dans son incendie. Les intervenants font de leur mieux pour rassurer les familles tout en sachant très bien que les risques de morts sont élevés. C'est le chaos au passage à niveau où la collision a eu lieu. Tout le quartier a été bouclé. Pompiers, ambulanciers et policiers travaillent main dans la main pour que l'opération de sauvetage des blessés soit la plus réussie.
À quelques jours de Noël, c'est une bien triste tragédie qui a secoué la Grosse Pomme aujourd'hui en fin de journée. On a appris que la police a d'ores et déjà ouvert une enquête pour déterminer ce qui a pu lier les trois hommes et motiver leur acte.




Fatalité  Fatalité Fatalité

La sévérité de la chute est proportionnelle à la grandeur de l'estime que l'on a de soi...




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MessageSujet: Re: Intrigue 7 - Jehaislavie.net [terminée]   Mar 16 Juin - 23:00

RÉCAPITULATIF DES LIEUX CONCERNÉS


STATEN ISLAND - ST VINCENT'S HOSPITAL

Liste des participants : ICI
À savoir : La fusillade a débuté dans la salle d'attente. TOUTES les personnes présentes à ce moment-là ont soit péri, soit été blessées légèrement (à cause, par exemple, d'une chute pour se cacher derrière quelque chose) L'endroit regorge de cadavres. Tous les membres du personnel présents  ont également été tués. Le chaos le plus total règne. Aux autres étages, ce n'est guère mieux : l'homme qui a pété une durite tire sur tout ce qui bouge. Il n'a eu aucune pitié en exécutant carrément une fillette. Personne ne semble pourvoir l'arrêter. Le SWAT est présent, avec l'ordre de tirer pour tuer. (Shoot to kill, ça sonne mieux, non ?) Jusqu'à présent, ils n'ont pas encore eu la peau de l'assassin mais le building est cerné. Des membres de cette brigade d'intervention coup de poing sont aussi présents sur le toit afin de l'empêcher de se faire la malle - voire de sauter dans le vide. La terreur plane sur l'hôpital dans ce qui pourrait être tiré tout droit d'un véritable thriller.



QUEENS - STEINWAY SCHOOL

Liste des participants : ICI
À savoir : L'accident a provoqué autant de dégâts dans le bus que dans le train. Ce dernier a déraillé à cause de sa vitesse et la force de l'impact. Certains wagons se sont décrochés et se sont renversés, créant ainsi l'anarchie totale dans les compartiments. Notez que de nombreuses victimes ont perdu la vie au moment de l'impact. Dans le bus, on ne décompte que peu de survivants. Le véhicule a été projeté sur un parking abandonné après avoir fait une série de tonneaux sur le côté. Le chauffeur et ses enfants n'ayant pas survécu, personne ne sait comment sortir de là : le bus a terminé sa course sur le toit, en biais, contre un mur, bloquant ainsi presque toutes tentatives de sortie par les fenêtres qui ont volé en éclat. Quant au train, les dégâts sont colossaux : la locomotive est totalement détruite après avoir elle aussi terminé sa course contre un mur. On compte 8 wagons ayant déraillé renversés. Le reste du train - 2 autres wagons - étaient quasiment vides.



MANHATTAN - TIMES SQUARE

Liste des participants : ICI
À savoir : L'attentat suicide a eu lieu en plein cœur du traditionnel marché de Noël de Times Square. En plus de personnes décédées à cause de l'explosion en soi, celle-ci a également provoqué des dégâts matériels.  Ainsi, plusieurs petits cabanons abritant des marchants de biens divers et variés ont été endommagées. Certains débris ont voltigé un peu partout, blessant des passants pas nécessairement proches du point d'impact. Le sapin si emblématique a pris feu. Ses décorations électriques ont fait sauté les plombs dans le quartier qui se retrouve plongé à moitié dans le noir. Seules les flammes des cabanes embrasées permettent de voir. Les blessés se comptent par dizaines, la panique est totale et les forces de l'ordre, à cause de la multitude de piétons qui courent dans tous les sens, peinent à accéder aisément sur les lieux. De plus, une épaisse fumée surplombe la scène.




Fatalité  Fatalité Fatalité

La sévérité de la chute est proportionnelle à la grandeur de l'estime que l'on a de soi...




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MessageSujet: Re: Intrigue 7 - Jehaislavie.net [terminée]   Mar 16 Juin - 23:00


STATEN ISLAND - ST VINCENT'S HOSPITAL


Dénouement : 25 minutes. Voilà ce qu'a duré en tout et pour tout le carnage. 25 minutes et presque plus du double de morts dans les couloirs de l’hôpital. Hommes, femmes, enfants, patients et membres du personnel ; les blouses jadis immaculées sont désormais tâchées de sang et les agents du SWAT qui sont parvenus à pénétrer les lieux doivent redoubler de vigilance pour ne pas marcher dans les flaques de sang, au risque de laisser derrière eux des empruntes rougeâtres susceptibles de révéler leur position au tueur. Lorsqu'ils passent devant vous, si vous vous trouvez sur leur chemin, les agents de choc vous tiennent en joue le temps d'identifier votre visage et, si ce n'est de vous reconnaître (car vos traits sont déformés par la terreur), de constater que vous n'êtes pas l'homme qu'ils recherchent. Ce n'est qu'à cette condition qu'ils reprennent leur infiltration silencieuse. Enfin, après d'interminables minutes du jeu du chat et de la souris, la cible finit par se faire repérer. Le chef d'unité lève deux doigts qui effectuent un geste technique à l'intention de l'un de ses collèges, perché au balcon de l'étage supérieur. Le coup part, l'assassin s’effondre, abattu d'une balle en pleine tête. C'est fini. L'enfer est fini. Ne reste plus aux autorités compétentes et aux équipes de soin rapatriées depuis quelques-uns des autres hôpitaux de la ville qu'à intervenir pour prendre en charge les nombreux traumatisés de l'attaque. La peur et le soulagement des otages se mélangent pour donner à cette scène des allures d'après-guerre où chaque soldat, vidé de toute énergie, se laisse traîner par ses sauveurs sur les brancards ou dans la salle au sein de laquelle une cellule psychologique d'urgence vient d'être installée pour calmer les crises d'hystérie des plus sensibles ou des plus gravement choqués par la violence des faits récents. On dénote, par ailleurs, une certaine agitation au sein de l'hôpital, de quoi permettre à ceux qui auraient quelque chose à se reprocher (hors la loi, vous avez les oreilles qui sifflent !) de filer à l'anglaise avant que la situation n'ait été assez stabilisée pour permettre aux agents du SWAT qui, jusqu'alors, n'avaient d'yeux que pour le tueur, de se dire que votre visage ressemble étrangement à celui de tel ou tel criminel recherché par leur service ...



QUEENS - STEINWAY SCHOOL


Dénouement : L'essence et les flammes n'ont jamais fait bon ménage, tout le monde le sait. Alors que c'est la panique, que personne ne sait ce que les secours attendent pour arriver, le drame survient. Le bus renversé explose. Le bilan est lourd. De nombreux morts et des blessés qui doivent désormais évoluer au milieu des corps déchiquetés de ceux qui n'ont pas eu le temps de s'extraire de la carcasse en flammes. L'explosion fut digne des meilleurs effets spéciaux que le cinéma peut aujourd'hui créer. Cependant, dans le cas présent, c'est la triste réalité. Ce qui reste du bus en flammes laisse échapper une épaisse fumée que l'on pourrait repérer de loin s'il faisait jour. Ce nuage est évidemment néfaste pour la santé mais plus supportable que l'odeur de chair carbonisée qui vient s'en mêler. Les secours tardent à arriver notamment à cause du trafic automobile qui s'est entassé aux alentours. Quand ils seront sur place, des cellules d'aide psychologique seront rapidement mises en place afin de soutenir celles et ceux qui étaient proches de l'explosion et qui ont, éventuellement, vu un corps voltiger au-dessus de leur tête avant de s'écraser un peu plus loin sur le sol ... Des gens pleurent, traumatisés, c'est la pagaille et le chaos total.



MANHATTAN - TIMES SQUARE


Dénouement : Les survivants regardent l'immense sapin de Noël, planté en plein milieu du marché, partir en fumée alors que les premiers secours arrivent sur place. L'électricité coupée n'a pas facilité la tâche mais les forces de l'ordre ont bénéficié d'une organisation très efficace. Ambulances, voitures de police et camions de pompiers affluent de tous les côtés, tous gyrophares dehors. Le vent de panique ne se calme pas pour autant : des passants continuent de courir dans toutes les directions tandis que certains courageux se sont portés volontaires pour donner à des blessés les premiers soins. Les flammes sont maitrisées au bout d'une bonne demi-heure. La police tente de mettre de l'ordre dans cette cohue totale tandis que les ambulanciers sont sous pression : il faut réussir à repartir d'ici sans renverser un malheureux désorienté. Heureusement qu'un service d'urgences est basé à quelques pâtés de maison à peine. La presse curieuse se hâte pour se rendre sur les lieux mais les policiers ont d'ores et déjà délimité un périmètre. Toutes les personnes présentes sur le lieu de la tragédie ne facilitent pas la tâche des combattants du feu qui doivent ajouter à la difficulté un facteur non-négligeable. En effet, certains blessés qui n'ont pas encore été évacués se trouvent éventuellement à des endroits gênants les manœuvres des pompiers. Néanmoins, les trois services principaux - secours, policiers, pompiers - travaillant main dans la main, la situation réussit à trouver une évolution positive dans des délais assez brefs. Un générateur électrique de secours est remis en état de marche et le courant revient, redonnant ainsi à Times Square un peu de sa gloire.





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