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 [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.

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MessageSujet: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Sam 26 Juil - 23:16



Identity Card


Feat "Robin Runney"

(c) Manhattan



    Hamilton. C'est un nom qui vous évoque quelque chose, n'est-ce pas ? C'est parce que c'est celui de l'actuel secrétaire de la défense des Etats-Unis qui le porte : Charles Marcus Hamilton. Son épouse, Eléanor Hamilton lui a donné une petite fille, il y a maintenant trente-sept ans de cela : Abigail, même si bien vite, ses proches la surnommèrent Aby. Aînée d'une famille de trois enfants, elle est américaine de pure souche et a vu le jour à Washington. Elle y a vécu durant toute son enfance et son adolescence, avant de venir s'installer dans les riches quartiers de New-York où elle exerce en tant qu'avocate. Mariée depuis dix ans à son amour de jeunesse, elle porte le nom de son époux : Caldwell, et est mère de deux enfants, respectivement âgés de quinze et dix ans.



Once upon a time...


Une chanson pour commencer cette présentation ? ;
Running up that hill - Placebo

Histoire ;

« Pas le temps. » Ces trois mots, elle les connaissait par cœur, sur le bout des doigts. Au final, Abigail doutait sincèrement que ses parents aient un vocabulaire autre que ces trois petits mots, pourtant si signifiant au sein de cette grande demeure de Washington, démontrant l'attention qu'ils portaient à leur fille aînée ou à ses cadets. « Pas le temps. » Répéta son père en claquant la porte de la magnifique maison dans laquelle la famille vivait depuis quelques années déjà. La petite fille alors âgée de huit ans se contenta d'hocher positivement la tête, même si son géniteur ne pouvait plus le voir. « Mademoiselle Abigail ? » Elle pivota sur elle-même, les mains crispées sur la feuille de papier, le dessin qu'elle avait fait. Huit ans et déjà, elle se sentait stupide d'avoir attendu la moindre trace d'intérêt de la part de son père, le moindre signe d'affection. « Si vous le désirez, moi j'ai le temps pour vous. » Inspirer la pitié, très peu pour elle. Un sourire à la fois mesquin et entendu se dessina sur ses lèvres, les étirant en une moue hautaine. Elle haussa les sourcils et regarda sa gouvernante qui faisait également office de femme de ménage de la tête aux pieds avant de pencher la tête de côté. « Mademoiselle, n'essayez pas d'imiter votre mère. » Murmura la jeune femme en secouant la tête, toisant à son tour la petite fille qui croisa les bras, ses petits doigts se crispant un peu plus sur la feuille. « Les airs qu'elle arbore ne vous vont pas du tout. » Et elle avait raison. Si Abigail pouvait se montrer têtue, elle ne pouvait nier que sa gouvernante la connaissait presque par cœur. Mieux que sa mère ou son père, du moins. « Vous êtes si jolie, lorsque vous souriez. » Sa remarque fonctionna et les lèvres de la petite fille s'étendirent en un sourire, sincère cette fois-ci. Elle hésita durant quelques secondes, puis lui tendit la feuille de papier en haussant doucement les épaules. « Vous pourrez l'accrocher dans votre cuisine, à côté de ceux d'Andrew. » La jeune femme saisit la feuille, l'examina et sourit à son tour avant de poser sa main droite sur la joue d'Abigail, la lui caressant à l'aide du pouce. « C'est adorable, chaton. » Son regard se porta finalement sur l'horloge murale qui allait bientôt sonner quatorze heure. Son professeur de piano n'allait plus tarder, après quoi elle enchaînerait avec son professeur de langues étrangères. Son père, si absent soit-il était persuadé qu'apprendre les langues dès son plus jeune âge était la meilleure des décisions qu'il n'ait jamais prises. Sa mère, quant à elle, favorisait les arts : le piano, le violon et la danse classique. Huit ans et déjà, elle était drillée, réglée comme une horloge et battait la mesure.

« Non ? » Répéta Abigail en fronçant les sourcils, non pas parce qu'elle n'avait pas compris, mais pour montrer sa perplexité face à la réponse de son père qui, assit à son bureau n'avait même pas pris la peine de relever le regard dans sa direction. « Une de la ivy league ou rien. » A sa droite, Alec lui lança un sourire entendu, tandis qu'à sa gauche, Jackson semblait plus désolé qu'autre chose. « Alors ce sera rien. » Répondit la jeune fille en croisant les bras, relevant le menton et toisant son père d'un air mauvais. Qu'il accorde de son temps à sa fille et ses deux fils semblait relever de l'exploit, alors pourquoi le gâchait-elle à se disputer avec lui, à le provoquer ? « La Julliard est une école très réputée, tu sais papa. Et Abigail est une très bonne danseuse, elle pourrait réellement rencontrer un succ... » Enfin, les yeux du patriarche Hamilton se levèrent dans leur direction, faisant taire Jackson aussitôt. Les mots n'avaient jamais été nécessaires entre eux, le silence était la meilleure des solutions et le regard parlait bien souvent à leur place. « Et Abigail est aussi une jeune fille sensée. » Alec, l'aîné des jumeaux laissa un léger rire lui échapper, tandis que sa sœur devait prendre sur elle afin de ne pas le gifler. Des trois enfants Hamilton, il était le plus hautain, fourbe, acerbe et manipulateur. C'était celui contre lequel Abigail et Jackson se liguait toujours afin de le faire tomber de son piédestal une bonne fois pour toute, mais en vain : il était dans les petits papiers de leur père, impossible de lui faire payer toute la méchanceté qu'il avait envers sa sœur et son frère. « Je peux savoir pourquoi nous, nous devons nous décider un an à l'avance, alors qu'Aby a eu le temps jusqu'à la dernière minute ? Je veux dire que son dossier devrait être au-dessus de la pile du doyen depuis plusieurs mois, déjà. Pourquoi toujours la privilégier, céder à ses exigences et ses caprices ? » Une plaie. Un véritable fléau dont elle se serait passée sans le moindre regret. Plus jeune, elle se souvenait que l'étouffer dans son sommeil et faire passer le tout pour un accident lui avait déjà traversé l'esprit et à nouveau, cette idée l'effleurait. « Je parie que d'ici quelques jours, après qu'elle ait insisté plusieurs fois auprès de toi, elle aura gain de cause et elle fera des études à la Julliard. Ce n'est pas juste. » Charles Hamilton se pinça l'arrête du nez et ferma les yeux durant quelques instants en soupirant longuement. Les chamailleries de ses enfants commençaient à l'épuiser et cela ne faisait que dix minutes qu'ils étaient présents dans la pièce. « Je... Tu as raison, mais qui ne tente rien n'a rien, pas vrai ? » Son père rouvrit les yeux et ses frères la regardèrent tous deux avec un intérêt nouveau. « Je t'ai déjà parlé de Columbia, n'est-ce pas ? » Charles hocha positivement la tête et un sourire satisfait se dessina sur ses lèvres, tandis que d'un geste du menton, il indiquait la porte à ses deux fils, signalant qu'il voulait lui parler en privé. Elle attendit qu'Alec, lui lance un dernier regard noir, puis quitte la pièce avant de poser les mains sur le bureau en acajou de son père, se penchant dans sa direction. « Mais tu me laisses faire du droit, alors. Je ne veux ni me lancer dans un cursus de politique, ni de médecine ou autre chose que tu auras décidé pour moi. Le droit ou je ne fais pas d'études tout court. » Il savait qu'elle était sérieuse, têtue comme elle pouvait l'être. Charles sembla hésiter quelques secondes, ses plans visiblement changés. Peut-être s'était-il imaginé qu'avec les années, Abigail serait plus clémente, tolérante envers ses décisions. Peut-être s'était-il imaginé qu'il pourrait la mettre sous contrôle une bonne fois pour toute et imposer ses choix avec elle comme il le faisait avec ses frères. Grosse erreur, même si au fond, finalement, elle était plus ouverte tout de même : il y a quelques années, s'il lui avait refusé la Julliard, elle serait sortie du bureau en lui claquant la porte au nez. « Le droit ne me semble pas être une mauvaise voie, mais je n'y avais pas pensé pour toi. Alec me semblait plus... Plus prédisposé à se lancer dans ce genre d'études. » Abigail haussa un sourcil et son père lui fit signe de prendre place sur le siège face à lui. Elle ne le fit pas immédiatement, l'examinant durant quelques instants. « Pourquoi ? Parce que c'est un petit con manipulateur qui pense que tout est acquis, que tout lui est dû et qui n'hésitera pas à écraser quiconque se dressera sur son passage ? » Un sourire amusé. Elle prit place dans le siège, le dos bien droit, la mine soucieuse. Son père n'avait souri en sa présence que... Environ une dizaine de fois sur ses seize ans et demi d'existence et il n'était jamais amusé, le sérieux passait avant tout. « Je verrais le doyen de la fac de droit de Columbia et m'assurerais que tu sois en haut de la pile des dossiers. Après tout, une jeune fille aussi brillante que tu l'es ne peut qu'être un atout pour New-York. » Abigail hocha positivement la tête et fronça le nez, mimique qu'elle avait depuis l'enfance. « Un compliment ? Cela ne t'a pas écorché la langue ? »


Il était appuyé contre le muret face à l'école privée de Washington que fréquentait Abigail et d'autres enfants d'hommes hautement placés dans la société américaine. Parmi cette masse de lycéens, il n'était pas difficile à repérer, même égaré au milieu de la foule : c'était le seul à ne pas porter d'uniforme hors de prix, de chaussures ou accessoires de marque. La veille, il avait particulièrement insisté afin de pouvoir la voir et lui parler de quelque chose d'important, ne voulant pas en dire plus par téléphone. A peine fut-elle arrivée à la hauteur de son petit ami qu'une main se refermait sur son poignet. Fronçant les sourcils, elle pivota légèrement afin de faire face Harry Clarke, le fils d'amis de ses parents qu'elle connaissait depuis des années, à présent. « Attends, Aby, faut que je te parle. » Il passa sa main libre dans ses cheveux blonds cendrés avant de secouer légèrement la tête. Discrètement -mais visiblement pas assez, il jeta un coup d'oeil en direction d'Andrew, puis reposa son regard sur la jeune fille, les lèvres pincées. « Arrête Harry. » Il fronça les sourcils, puis la lâcha, enfouissant les mains dans les poches de son pantalon fait sur mesure, feignant l'incompréhension. « Combien son père a versé sur ton compte en banque pour que tu viennes nous interrompre chaque fois qu'on est seuls tous les deux ou pour que tu l'empêches de me voir tout court ? » Un léger rire lui échappa et il haussa les sourcils, détournant le regard en direction de la droite où à quelques mètres d'eux se trouvait Alec. « Tu me vexes là, Aaron. » « Andrew. » Rectifia aussitôt le jeune homme en se redressant, l'air menaçant sans réellement chercher à l'avoir, sans le faire exprès. Elancé, musclé et possédant une force peu commune, il aurait effrayé n'importe qui ne le connaissant pas personnellement. Abigail savait qu'il n'aurait jamais fait de mal à une mouche, rien que le fait de tricher une fois lors d'une interrogation l'avait mis dans tous ses états. « On s'en balance. De toute façon, son père n'a pas eu besoin de me payer pour ça, crois-moi, mon compte en banque compte plus de zéro qu'il n'y en aura jamais sur le tien durant toute ta vie. » Abigail roula des yeux, puis repoussa le jeune blond avec force, le faisant cependant à peine bouger. Il leur lança à tous deux un dernier regard entendu qui se transforma en un regard provocateur, puis disparu, se mêlant à la foule dense à cette heure-ci. « C'est qu'un pauvre con. » Elle posa une main sur la joue de son petit copain, puis s'approcha de lui afin de l'embrasser, mais il se recula. Perdue, elle chercha son regard, mais il l'évita, se décalant légèrement afin de mettre une certaine distance entre eux deux. « C'est à cause de ce qu'il a dit ? Tu sais bien qu'il a besoin de te diminuer pour se sentir puissant. C'est le même genre qu'Alec, des abrutis. » Il releva enfin la tête et la regarda dans les yeux, si bien qu'elle devina aussitôt que son frère, son père ou même Harry n'étaient pas en cause. « Je ne peux pas venir à New-York avec toi. » Replaçant une mèche de cheveux ébène derrière son oreille, Abigail tenta de se rappocher de lui, mais il recula à nouveau. C'était absurde, il avait été accepté à Columbia, tout comme elle. La seule différence était qu'il bénéficiait d'une bourse, alors qu'elle n'en avait pas besoin. « Maman est tombée malade. Je veux dire gravement et... Et j'peux pas la laisser là. Son traitement est coûteux, je dois travailler afin de pouvoir payer les frais d'hôpitaux, je... J'ai pas le temps pour les études, Abigail. » Encaissant le choc, la jeune fille se contenta d'hocher positivement la tête, aussi muette qu'une carpe. Dans son monde à elle, ce genre d'imprévu n'arrivait pas, tout était tracé d'avance et aucun obstacle ne se dessinait à l'horizon. Les Hamilton n'était pas le genre de famille a devoir faire face à de telles atrocités, si bien qu'Abigail s'était toujours pensée intouchable, au-dessus du destin. Visiblement pas, la preuve venait de lui être donnée par Andrew qui, les yeux rouges semblait lutter pour ne pas fondre en sanglots. « C'est bon, je... Je vais m'occuper de tout ça. » Avec douceur, elle tira sur la manche de son gilet afin de l'attirer à elle. Il ne résista pas cette fois-ci et elle le serra plus fort que d'ordinaire avant d'enfouir son visage dans le creux de son cou. Il était hors de question qu'elle le laisse sombrer à cause d'un mauvais tour du destin et qu'elle laisse la femme qui l'avait élevée et aimée comme ses parents auraient dû le faire sans aide.

« Tiens Aby, c'est moi qui offre. » La jeune femme secoua négativement la tête, repoussant la bière que lui tendait Ted à contrecoeur. Ce soir, elle avait promis aux filles de rentrer plus tôt afin de pouvoir passer une soirée au calme, en famille, loin de toute cette folie qui animait la ville. « Allé, fais-toi plaisir ! J'suis certain que c'est pas tous les jours que tu massacres ton petit frère lors d'un procès. » Du coin de l'oeil, elle aperçut Andrew réprimer un sourire et lui donna un léger coup de coude, bien qu'elle en fasse de même. Clouer le bec à cet abrutis imbus de lui-même ne lui avait pas fait de tord, bien au contraire, il fallait bien qu'elle l'avoue. Alec et elle ne s'étaient encore jamais retrouvés à devoir se battre l'un contre l'autre face à un tribunal et elle avait tant redouté cet instant qu'elle y était arrivée les mains tremblantes, sans que même les paroles rassurantes d'Andrew ne réussissent à la calmer. Mais elle avait rapidement repris le dessus en voyant sa cliente, victime aussi effrayée qu'elle, mais pas pour les mêmes raisons. « Vous avez jamais peur que votre métier vous éclate à la figure ? » Demanda finalement Ted en reprenant la bière qu'Abigail avait refusé quelques instants plus tôt, la buvant lui-même. La jeune femme échangea un regard en coin avec son époux qui haussa un sourcil, s'accoudant au comptoir du bar. « Je suis pas certain de te suivre là, Ted... » L'interpellé haussa doucement les épaules, vidant la bouteille d'une seule traite sous le regard interloqué du couple avant d'en commander une autre. « J'sais pas. Vous lisez jamais les infos ? Combien de flics, d'avocats, de juges ne se font pas tuer parce qu'ils mettent leur nez là où il ne faut pas ? » Il marqua une courte pause et tourna le regard dans leur direction, penchant légèrement la tête d'un côté, puis de l'autre, comme chaque fois qu'il réfléchissait intensément avant de parler. « Si tu as un message à faire passer Ted, fais le clairement et pas en faisant des sous-entendus douteux. » Proposa Andrew en attrapant Abigail par la taille, la tirant dans sa direction afin de l'éloigner de leur ami et collègue. La jeune femme, après avoir échangé un coup d'œil entendu avec son mari attrapa son parka beige et l'enfila avec rapidité. « Je dis juste que vous devriez être prudents et que vous ne devriez pas vous lancer dans n'importe quelle affaire comme vous le faites un peu trop souvent. Certaines comportent de gros risques de répercussions. » Une nouvelle fois, il marqua une pause, semblant réfléchir, les yeux perdus dans le vague. A son tour, Andrew enfila son manteau, puis recula d'un pas. « Ce serait bête que quelqu'un cherche à se venger et vous le fasse payer, faisant de Sarah et Erin des orphelines. » Le couple tourna d'un seul et même geste, comme s'ils ne formaient qu'une seule personne, leurs deux paires d'yeux en direction de Ted qui leva les mains en l'air, comme pour clamer son innocence. « C'est bon les gars, c'est pas des menaces, j'suis du même côté que vous. Prenez ça comme un avertissement, une mise en garde contre votre côté tête brûlée. En plus, tout le monde sait que quand vous êtes sur un coup, plongés dans une affaire, vous vous y donnez corps et âme, alors... Mefiez-vous, ok ? » L'étreinte d'Andrew se resserra autour de la taille d'Abigail qui se força à sourire à l'avocat leur faisant face. Quelques minutes plus tard, après avoir pris congé auprès de Ted, ils se retrouvèrent dehors et un silence lourd de sous-entendus pris place avant d'être rompu par le jeune homme. « Il est assez flippant ces derniers temps, tu trouves pas ? » Elle hocha la tête de façon positive avant d'appeler un taxi qui s'arrêta quelques mètres plus loin. En quelques instants, ils se retrouvèrent à l'intérieur et Andrew donna leur adressa, puis se tourna vers son épouse. « Tu ne crois pas que cette histoire de guerre entre les mafias lui fait perdre la tête ? Je veux dire que tout le monde est un peu à cran ces derniers temps et il y a de quoi ! Des personnes sont tuées, d'autres qu'on sait coupables sont libérées pour manque de preuves.... » Il ne répondit rien, mais il chercha sa main comme il le faisait chaque fois qu'il était contrarié ou paniqué.

Wanna know more ?


La plus grande honte du personnage ;
Durant son adolescence, Abigail était une jeune fille tout autre que la femme qu'elle est aujourd'hui. Le groupe pestes que l'on voit dans les films, celles qu'on qualifie de saletés de gosses de riche pourries gâtées, vous vous les remémorez ? Peut-être en avez-vous même eu dans votre lycée ? Abigail en était à la tête. Torturer mentalement et persécuter certains adolescents qui étaient soit déjà mis à l'écart par les autres lycéens, soit qui étaient légèrement différents, en marge de la société ou des autres élèves, elle adorait ça. Pouvoir leur enfoncer le nez dans la boue ou les faire sentir plus bas que terre, ça la mettait en confiance et lui permettait d'évacuer toute cette haine qu'elle avait accumulée chez elle à force de devoir s'écraser devant Alec, n'être qu'un fantôme pour sa mère ou toujours essayer de plaire à son père. A ses yeux, ce n'était qu'un juste retour des choses que les autres payent ce qu'elle endurait chez elle. Elle a détruit tellement de réputations, gâché tellement d'adolescences et fait pleurer tellement de pauvres filles qui ne lui avaient rien demandé qu'elle en fait même des cauchemars.

Définition de l'enfer pour le personnage ;
L'enfer, elle le côtoie tous les jours en défendant ses clients. Lorsqu'elle entend au tribunal ce que certaines victimes ont endurées, en passant du viol à la tentative de meurtre. On peut en quelque sorte dire qu'elle est témoin de ce qui se passe dans ce dit enfer, sans réellement savoir de quoi il s'agit, n'y ayant encore jamais goûté. Au fond, elle pourrait même dire que l'enfer est partout, il suffit d'ouvrir les yeux, de parcourir le journal ou allumer la télévision et mettre la chaîne des informations pour voir ce qui se déroule en Syrie ou dans d'autres pays.

Définition du paradis pour le personnage ;
Le paradis, c'est quand elle rentre chez elle après une journée difficile ; peut-être après avoir vu un coupable être relâché ou après avoir perdu un procès quelconque. C'est quand elle voit sa petite Sarah lui foncer dans les jambes en revenant du travail et la supplier quelques heures plus tard pour ne pas aller au lit et rester un peu plus longtemps près d'elle et son père. Le paradis, c'est quand elle assiste à une représentation de théâtre d'Erin ou lorsqu'elle lui joue un morceau de piano à la perfection. C'est ces quelques moments de complicité qu'elle partage avec Andrew, même après toutes ces années. Autant vous dire qu'Abigail ne croit pas réellement à la notion de paradis, cet endroit où on atterrit après la mort, mais elle continue de penser que c'est ces quelques instants où elle se retrouve en paix avec elle-même, chez elle et au calme, loin de ces fous qui peuplent l'Amérique et les autres continents.

Point faible du personnage ;
Sans doute son orgueil. En effet, ce dernier mêlé à son arrogance, son entêtement et sa fierté fait quelque chose d'assez explosif et lui donne souvent envie de tout faire seule sans jamais demander un coup de main à autrui. Son côté légèrement tête brûlée, aussi et il est connu qu'Abigail, -tout comme son époux, est une avocate qui se livre corps et âme dans les affaires qu'elle prend en charge, si bien qu'il lui arrive de passer des nuits blanches à la maison ou revenir extrêmement tard. C'est une chose qui pèse lourdement sur les relations qu'elle entretient avec ses filles et particulièrement son aînée qui ne cesse de le lui reprocher.

Point fort du personnage ;
Son calme olympien est sans doute son plus grand atout, car il est pour ainsi dire impossible de la faire sortir de ses gongs. C'est parfois pris pour de la froideur ou du snobisme, mais elle s'en moque totalement, sachant que dans le métier d'avocat, savoir rester calme et être patient a un certain avantage, est même peut-être essentiel. Sa détermination est sans doute aussi un grand point fort, tout comme son côté serein et son aisance peu commune à s'exprimer en public poussant bien souvent autrui à lui faire confiance de façon démesurée.

Casier judiciaire ;
Totalement vierge.

Behind the screen...


Prénom ou pseudo ; Emeline
Âge ; 19 ans
Où avez-vous connu le forum ; Merci Bazzart.  Arrow 
Connexion ; (Mettez-vous une note sur 7) 5/7j
Code du règlement ;
Spoiler:
 
Exemple de RP ;
Spoiler:
 
Célébrité sur l'avatar ; Robin Tunney
Multicompte(s) ; Nope.
Un dernier truc à dire ? ; Votre forum est une perle.  I love you 


Dernière édition par Abigail Caldwell le Dim 27 Juil - 23:48, édité 53 fois
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Sam 26 Juil - 23:36

Oh, bah tiens. :biais:
Bienvenue parmi nous, ça fait toujours plaisir de voir des gens aimer notre chez-nous.
Bon courage pour la rédaction de ta fiche, au plaisir de te croiser en RP par la suite !
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Sam 26 Juil - 23:40

Bienvenue parmi nous leche
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Sam 26 Juil - 23:50

Alexander - Ca fait toujours plaisir de voir Simon joué sur un forum, il est tellement...  :bave: :drague: Merci en tout cas.  I love you 

Kate - Merci beaucoup.   :ex: 
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Dim 27 Juil - 0:31

Bienvenue sur le forum, miss, et bon courage pour ce qu'il te reste à écrire ! N'hésite pas à solliciter le staff si jamais il y a besoin I love you

Par ailleurs, j'ai validé ton code règlement (:
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Dim 27 Juil - 0:38

Ton tag line est triste, mais vrai :coupable:

Bienvenue sur le forum & bonne continuation pour ta fiche pom danse
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I put myself on it.

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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Dim 27 Juil - 10:12

Anh Lisbon I love you
Bienvenue parmi nous ! Hâte de lire la suite de ta fiche, bon courage pour l'écriture Smile



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Even though your words hurt the most, I still wanna hear them, every day. You say let it go but I can't let it go. For I'm so scared of losing you and I don't know what I can do about it. So tell me how long, love, before you go and leave me here on my own. I know that I don't wanna know who I am without you.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Dim 27 Juil - 11:48

Bienvenue à NY miss !

Et bonne écriture pour ta fiche Smile




    She'll suck you dry... But still you'll cry, to be back in her bosom. To do it again. She'll make you weep... And moan and cry, to be back in her bosom. To do it again... Saviors and saints, devils and heathens alike... She'll eat you alive.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Dim 27 Juil - 15:34

Bienvenue à toi !
Le personnage promet.
Et puis super choix d'avatar Very Happy
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Dim 27 Juil - 23:49

Merci beaucoup ! Vos avatars vendent trop du rêve, tout comme l'histoire de vos personnages.  :bave: 
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Dim 27 Juil - 23:59

C'est gentil ça !
Et moi je m'occupe de lire ta fiche Smile




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MessageSujet: Re: [TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.   Lun 28 Juil - 1:14


Bravo !

Tu es une future victime de la Fatalité

Oh bah, après lecture de ta fiche, ton histoire est chouette aussi ! J'aime bien la manière dont tu as utilisé les PNJ, ça donne de la vie à ton texte je trouve. Je ne vois rien à redire, bon jeu parmi nous et, oui, avec ce métier il faut faire attention à sa famille :biais:

En tant que nouvelle victime potentielle, tu peux maintenant faire ta fiche de liens, de sujets, recenser ton métier, comprendre le système de points, voter pour le forum, lire les frappes pour te mettre dans le bain, et te rendre sur cette page où d'autres liens pourront t'être utiles.

Bon jeu parmi nous et n'oublie pas : Personne n'est maître de son destin !

Fatalité




    She'll suck you dry... But still you'll cry, to be back in her bosom. To do it again. She'll make you weep... And moan and cry, to be back in her bosom. To do it again... Saviors and saints, devils and heathens alike... She'll eat you alive.
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[TERMINEE] La peur est plus tranchante qu'une épée.

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