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 [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.

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MessageSujet: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Dim 12 Oct - 23:33



Identity Card


Feat "Stephen Amell"

(c) MySelf



    ▬ Nom ; PHILIPPS
    ▬ Prénom(s) ; Edgar
    ▬ Surnom(s) ; Ed', G. et Magnum (l'arme, pas le flic à moustache)
    ▬ Âge ; 33 ans
    ▬ Nationalité ; Américain
    ▬ Groupe ; Cytizen
    ▬ Statut et activité dans la vie ; Ancien flic reconverti par la force des choses en détective privé. Il se débrouille aussi au scrabble mais personne ne semble s'y intéresser.
    ▬ Orientation sexuelle ; Hétéro, du genre actif.



Once upon a time...


Une chanson pour commencer cette présentation ? ;


Histoire ; (800 mots minimum.)
Il y a des histoires qui méritent la peine d'être racontées.
Et d'autres, sans intérêt.

Nous sommes peu de choses, c'était son crédo. Le vieux répétait souvent ça, sans qu'Edgar sache vraiment pourquoi... Nous sommes peu de choses, nous naissons seuls, vivons la vie que nous tentons d'obtenir puis crevons seuls. Sa mère est morte quand il avait cinq ans, il a été élevé seul par son paternel, son paternel qui est mort aussi seul qu'il a vécu, avec un fils à ses côtés qui – pour une fois – n'a eu rien à dire. Une histoire sans intérêt, celle d'une enfance en demie teinte, ni heureuse ni malheureuse, rien de plus extraordinaire qu'un demi orphelinat, des demies réussites, une belle gueule, de belles nanas... Mais personne dans son appartement quand il rentre chez lui le soir et qu'il doit allumer la lumière, cligner des yeux en se rappelant qu'il fait nuit dehors et qu'il n'y a personne pour réchauffer l'ambiance de sa caricature de garçonnière avant qu'il n'arrive. Ouais, il y a des histoires qui ne valent vraiment pas la peine d'être racontée....

C'est dommage, pourtant, ça avait bien commencé, ça s'est bien cassé la gueule, ça a essayé de bien se rattraper mais ça s'est de nouveau fracassé. Peu de choses. Bonne blague.

Un sourire amer sur les lèvres, Edgar s'allume une clope, le regard fixé sur la tombe d'Oscar Philipps, cet homme qui n'était que peu de choses et auquel il rend un hommage silencieux devant la terre fraîchement retournée. Il y a des mioches qui braillent, au loin, dans le parc que les génies civils ont eu l'excellente idée de coller au cimetière, parce que ça devait avoir l'air complètement adapté et sensé comme choix d'aménagement urbain. Avec toutes ces conneries, il n'aura même pas le temps de se demander s'il y a une vie après la mort, si tout ce bordel a du sens, si tout ceci en aura valu la peine, justement. Ci-gît Oscar Philipps, qui a survécu bien trop longtemps à sa défunte épouse... Jane Philipps était une femme épatante, pleine de vie et d'envies, aussi vive que la plus flamboyante des flammes. Cet éclat, elle l'avait sans mal transmis à son fils, le petit Edgar, mais personne n'aurait pu deviner que cette flamme s'éteindrait avec la mère, emportée injustement par cette tragédie qu'on appelle Cancer. Pas d'alcoolisme, pas de violence, juste un père dépressif, aimant mais insignifiant, qui va galérer toute sa vie pour joindre les deux bouts en attendant que son fils s'épuise d'essayer de tenir en équilibre sur cette corde. Un jour, Edgar est parti... Pas loin et sans claquer la porte mais il n'est jamais vraiment revenu.

C'était plus par nécessité que par méchanceté ou par rancœur, cet abandon terrible, une opportunité d'échapper au médiocre d'un employé de banque sans avenir pour se jeter à corps perdu dans le sport et les études. Il se débrouillait suffisamment bien au football pour obtenir une bourse dans une université du coin et était assez débrouillard pour finir ses années de droit sans être un cancre. Faute d'un génie épatant mais fort d'un caractère tenace, Ed' est entré dans la police sans grande difficulté pour grimper les échelons à un rythme pas dégueulasse. On se rappelle de lui comme d'un étudiant volontaire à l'humour omniprésent et aux conquêtes nombreuses parce que la personne la plus compliquée à convaincre qu'on ne va pas si mal que ça, c'est encore soi-même. C'était un genre de défi personnel, d'être un mec parfait, presque une philosophie de vie... S'il faisait semblant de n'avoir rien de différent, s'il occultait le manque déchirant de sa mère et la déception permanente qu'était son père, finalement la vie n'était pas si terrible... Alors Edgar s'est rapidement caché derrière la façade bien étudiée qu'il a adoptée comme sa personnalité. Rire plutôt que pleurer, avancer plutôt que stagner... Et – surtout – ne jamais regarder en arrière. De toutes façons, dans cette histoire, il n'y a rien à refaire. L'homme écrase sa cigarette, du bout du pied, dans l'herbe verte et grasse qui se nourrit des macchabées. Il est resté une heure, peut-être deux, à toiser la tombe de son paternel sans dégoiser un mot et la luminosité lui hurle qu'il est grand temps de rentrer. D'un geste souple, il fait volte face et prend la direction de la sortie, sans se retourner.

Tout ceci n'est peut-être qu'une question de dynamique, à bien y réfléchir... Les pensées d'Ed volent à travers le trafic alors qu'il insère avec souplesse sa voiture dans la circulation. Si tout ceci n'était qu'une histoire de dynamique, on pourrait lire dans son incroyable volonté de dévorer la vie le moteur même de ses avancées et de ses précipitations. Dès que les choses vont trop bien, c'est une chose avérée, il finit par perdre de son entrain. Ed a besoin de se battre, de grogner, de montrer les crocs et de détruire des obstacles... Sans bataille à mener, le monde ne vaut pas la peine d'être vécu, les journées sont moins belles et les victoires insatisfaisantes. Il aime les femmes comme il aime son quotidien : pleines de challenge... Et sa carrière ? Sa carrière, n'en parlons pas. Il pile un peu sèchement à une intersection, insulte le conducteur qui doit être à peu près aussi local que les tee-shirts I love New York. Dans ses mauvais jours, Edgar déteste tous les touristes et leur souhaite les pires insanités qu'il a pu voir dans les ruelles de la ville qui l'a vu naître. C'est compliqué, d'être lucide sur ses mauvais jours.

« Salut, Chat. »

Chat, c'est son chien. Un bâtard trouvé dans la rue, élevé par une chatte qui est morte sous les roues de son véhicule de service, une nuit de course poursuite haletante... Il a dégagé le cadavre du félin de la route, a récupéré le chiot, l'a appelé Chat parce que l'animal a tout sauf un comportement adapté à son espèce et se retrouve 6 ans plus tard avec un mastodonte aussi chien de garde qu'un chinois peut être basketteur. Dans ses mauvais jours, il fait beaucoup de blagues racistes, il l'oublie souvent, s'en rappelle dans un rire caustique et s'allume une cigarette... Une énième clope au bec, le Détective Philipps s'affale sur son canapé, trouve la télécommande, fixe l'écran qui s'anime sous ses yeux... Elle est partout. Il zappe. Elle l'agace. Et il se dit qu'il préférait « Inspecteur Phlipps », que c'était plus sympa. Porte flingue, ça fait mal aux bras.

Il y a ceux qui voient les choses telles qu'elles sont et qui se demandent pourquoi et ceux qui voient les choses telles qu'elles pourraient être et se demandent pourquoi pas. JF Kennedy.

Les choses auraient été plus simples si au carrefour de l'immobilisme ontologique d'une société stagnante aux valeurs délabrées, le sens de la Justice d'Edgar avait été motivé par autre chose que ses convictions les plus intimes... Un twist dans l'histoire, à la Batman, un quelque chose d'efficace à base de vengeance et de parents assassinés, voilà qui aurait aidé le monde à comprendre et à accepter ses envies de bien faire et ses luttes acharnées contre la délinquance. Il a été inspecteur très jeune, sans être un prodige, juste assez pour se faire remarquer et épater les collègues de boulot. Il aimait ça, lui, la Police. Courir après les méchants, mettre les dealers de drogue au trou, sortir les putes des griffes de leur maquereau, retrouver les assassins, arrêter les violeurs d'enfants... Il était doué, surtout, grâce à son sens du détail, de l'observation et – avouons-le – sa forme physique extraordinaire. Et puis un jour... Tout est dans le désordre. L'ex-flic soupire doucement et écrase sa cigarette dans le cendrier avant de se lever pour vider l'objet et récupérer une bière dans le frigo. Un jour, il s'est rendu compte que tout allait trop bien depuis trop longtemps, alors il a récupéré une âme aussi errante que charmante dans son lit et n'a plus voulu la laisser partir. Il a été con, souvent, beaucoup avec les femmes, moins avec son boulot, jamais avec son partenaire... Mais il a été con. Même pas quand il était jeune, enfin si mais pas à la même échelle... Là... Là il a été vraiment con. Et, elle, elle était belle. Vraiment belle.

Il faut dire que tout allait trop bien, qu'il n'y a rien à raconter de l'avant, des femmes, du chien, du boulot. C'est Thomas, son partenaire, qui lui a parlé d'elle la première fois... Pas parce qu'il la connaissait personnellement, il sait depuis qu'elle-même ne se connaît pas personnellement, de toutes façons. Disons que sa plastique et sa prestance avaient attiré le regard du mâle et que c'est autour d'un starbucks dûment mérité à 3heures du matin après une nuit d'enquête que Thomas a laissé ses pensées divaguer et formuler à voix haute son fantasme. Ils étaient dans le bon quartier, pas loin de chez elle, son nom était sur la liste des lieux à risques dans le périmètre où ils prenaient leur pause... Il faut dire qu'un nom pareil, ça attire les ennuis. Une silhouette pareille, surtout. Elle le savait, sans le revendiquer, elle avait une espèce de candeur dans sa beauté, ce petit supplément d'âme dont elle ignorait totalement l'existence et qui la rendait plus rayonnante que les autres. Il pense souvent à elle à l'imparfait, quand il y pense encore. Il y pense souvent, en ce moment. La faute au boulot et aux factures...

Il lui en voudrait sûrement moins si les deux événements n'étaient pas aussi proches. Enfin, elle était belle. Ce soir-là, elle est juste passée près de leur voiture et Thomas est sorti pour lui proposer de la raccompagner, parce que ce n'était pas prudent de sa part de rentrer seule et à pieds à une heure pareille... Ce crétin d'Inspecteur Johns lui demandait un autographe, Edgar s'est échappé pour fumer une cigarette, assis sur le capot... Et qu'elle n'a pas été sa surprise quand elle l'a rejoint, d'abord pour lui demander une clope, ensuite pour lui glisser son numéro de téléphone. Il n'a pas appelé. Pas tout de suite. Il a résisté à ce qu'il devinait comme quelque chose de compliqué, de tortueux... Il n'était pas vraiment célibataire, d'ailleurs, elle s'appelait Sarah, celle qu'il a quittée pour Elle. Il n'a pas résisté longtemps. Sarah a été gentiment délaissé dès qu'il a composé son numéro pour la première fois... C'est comme un con qu'il a plongé tête baissée dans les bras d'Annika.

C'est le bordel, dans son crâne. Il mélange les souvenirs, les alcools, les concordances des temps. Un sourire se dessine sur le bout de ses lèvres qui traînent encore au bord d'un verre de bourbon... Il a suffisamment bu pour supporter de ressasser tout ça. C'était génial, au début... D'abord parce que c'était intime, plus qu'avec aucune autre, parce qu'elle était magique, parce qu'il ne voulait pas du show business ni s'afficher avec elle. Pour la première fois depuis qu'elle était célèbre, elle fréquentait un homme qui n'en avait ni après son nom ni après son argent... Il y avait le physique, bien sûr, mais il fallait dire sans fausse modestie qu'elle n'avait pas à se plaindre non plus. Elle dormait mieux, quand il était là, elle le lui disait souvent. Il l'a protégée comme la prunelle de ses yeux, il a délaissé son appartement, a ramené Chat dans le sien, a arrêté de prendre les permanences supplémentaires des week-ends, préférant passer du temps avec elle plutôt que d'arrondir ses fins de mois. Il lui a même présenté son père... Et puis... Et puis il s'est rendu compte qu'elle l'avait épuisé. Totalement. Littéralement. Elle n'avait pas faim, pas envie, elle était fatiguée, elle voulait dévorer le monde mais n'était pas capable de le digérer. Il a essayé, très fort, de la protéger de son univers, de ses vices, d'elle-même. Il a échoué... Il faut dire, à sa décharge, qu'il n'a jamais vu une connasse qui avait aussi peu envie d'être sauvée... Accumulation de frustration et lassitude de la stagnation ont vu Edgar et Chat quitter les quartiers de la belle Ann Traur. Il ne s'est même pas donné la peine de claquer la porte, ne lui a pas fait le plaisir de rajouter une once de passion destructrice dans le capharnaüm affable de son quotidien. Il a repris les patrouilles supplémentaires, les promenades de trois heures avec le chien, la nuit et les filles faciles à sauver en quête d'un super-héros à la fossette bien prononcée. Après elle, il est resté longtemps prostré, silencieux. Épuisé, Edgar s'est terni, il lui en a voulu, il y est retourné. Là où tout a explosé, c'est ce jour... Ce putain de jour.

Le jour où Ann Traur est apparue sur toutes les unes, nue et désespérément amaigrie. Il était agacé, bouleversé, il la détestait d'être allée aussi loin, se haïssait de n'avoir pas su la protéger, de ne pas avoir l'énergie d'y retourner. Il n'avait pas cessé de l'aimer sans avoir remarqué qu'il avait commencé à le faire. Il était dissipé. Il n'a pas vu, le couteau dans la poche de ce grand con de dealer de coke au rabais, il n'a pas anticipé le coup dans l'estomac de son partenaire... Et il a littéralement pété les plombs. L'injustice, la fatigue, l'amertume... La désillusion de ne vider les rues de leur vermine que pour laisser la place à d'autres, de recommencer encore et encore les mêmes enquêtes, les mêmes arrestations, de voir les mêmes visages qui se louent les emplacements entre deux séjours en taule. Il n'a pas compris ce qu'il faisait que le géant était déjà au sol, la gueule ravalée et la nuque brisée d'une série de poings aussi vengeurs qu'énergiques. Pas de légitime défense, ou du moins pas d'excuse. Mais pas de poursuite, c'est déjà ça. On l'a remercié pour ses belles années de service en le mettant à la porte sans menotte. Peut-être que ça n'allait pas si bien mais que ça allait trop fade, que c'était devenu trop facile... Alors il a fallu se reconstruire. Edgar jette un regard à l'écran de son téléphone. Pas ce soir. S'il te plaît. Cette fois, il ne lui répondra pas.

Il est plus simple qu'il n'y paraît de se réinventer sans effort, quand on a dix ans de carrière exemplaire dans la police, plus encore quand on la quitte pour avoir joué au héros. Aux yeux du grand public, dira-t-on. Il plaque tout, sur le moment, prend un appart dans le Lower, un loft sous les combles de Little Italy, près de Soho, là où les femmes sont volages et les bagels pas dégueulasse. Il achète avec ses économies le studio en dessous, y installe son bureau. Il fait des enquêtes pour les particuliers, monte des stratégies de sécurité, sert de garde du corps aux plus fortunés. Il démonte des gueules, presque pour le plaisir, se venge de l'injustice sur les visages qu'on offre à ses poings. Il boit, quelques fois, pour oublier mais tâche de rester loin des chutes trop aisées. Il n'a pas envie de devenir son propre cliché... Ca va faire presque un an, maintenant. Paradoxalement l'année la plus longue de sa vie. L'incident, l'enquête interne, la démission officielle, le bureau, le déménagement, la dépression... Et puis plus rien. Passer à autre chose, arrêter de stagner, ne pas se retourner. Il l'évite, autant qu'il peut, même s'il arrive que... Des fois. Des fois, il la revoit. Il l'a revue. Il l'a oubliée, dans les bras d'autres, d'autres femmes qui acceptaient d'aller mieux, qui voulaient aller vers l'avant avec lui, même s'il finit toujours par se lasser quand le chemin en leur compagnie se fait trop calme et agréable. Il préfère les sentiers escarpés aux balades de campagne. Edgar s'endort sur le cuir du canapé, le chien sur ses genoux, encore dans le costard qui l'a vu enterrer son père. Les mauvais jours ont cet avantage qu'ils connaissent tous une fin. C'est quand même con d'aimer autant se compliquer la vie.

Le lendemain, un soleil semblable aux autres se lève sur un new-york noyé de gris. Café noir, cigarette, balade du chien. Un homme richement vêtu l'attend devant son antre, lui tend une enveloppe, lui explique que son commanditaire a une mission particulière pour lui, de la protection rapprochée. Le commanditaire n'a pas de nom mais vu qu'il compte payer d'avance, Edgar ne fera pas la fine bouche... Enfin...

« Vous vous foutez de ma gueule, c'est ça ? »

Finalement, il préférerait que le jeu n'en vaille pas la chandelle.


Wanna know more ?


Relations ;
Il y a son ex, ses exs, ses exs-collègues, ses collègues actuels, ses clients et son clébard. Il y a les rivaux, beaucoup, les allumeuses – trop – et les potes. Edgar n'est pas un solitaire mais c'est un acharné, alors des fois il disparaît, avalé par le boulot, par une obsession. Il se remplit des gens, des autres, attire comme une flamme les papillons de nuit, les bras cassés, les destins extraordinaires. Edgar aime les gens, les histoires, les défis. Quand il a un peu de temps libre, il va à Central Park pour jouer aux échecs avec les vieux... Ou il s'installe à la terrasse d'un café pour jouer dans sa tête la voix off de l'existence des autres. Il vit ses relations intensément, offre de sa personne et partage son énergie. Il est fidèle, profondément, tant et si bien qu'il est d'ailleurs le parrain de Thomas Jr. Le gamin s'appelle Tim, c'est un petit gremlin de 4 mois qu'on lui colle dans les pattes dès que ses parents veulent aller au restaurant. Chat mange des croquettes hors de prix. Aucune femme ne peut vraiment le classer dans la catégorie du connard, quand bien même il pourrait le mériter, quelques fois. Il n'a jamais effacé le numéro d'Ann de son téléphone, même s'il ne rêve que de ça. Fidèle et loyal jusqu'à la connerie, une belle façon de résumer le fonctionnement affectif de cet abruti.
Physique ;
Ed a – par bien des aspects – la gueule de l'emploi. Il a la carrure imposante et entretenue, le mètre 90 haut, les muscles développés, le corps abîmé par les années de compétition et de terrain... Il a le sourire et le visage du tombeur, du fantasme du flic, la bonne gueule du bon mec qui tombe sur la bonne nana au bon moment, ce petit air agaçant de gendre parfait... Mais cette ombre terrible, dans le fond des yeux, cet appétit, cette voracité qui se cache derrière ses prunelles et qui met des ténèbres et du reflet dans son portrait. Edgar a cet air calme, cette assurance silencieuse qui appartient au prédateur et qui lui évite bien des ennuis. D'un genre élégant mais sobre, il préfère être discret et opportun que tape à l'oeil et mensonger. Profitant de sa réinvention professionnelle pour varier les styles en fonction de ses missions, il s'essaye en ce moment à apprécier l'art du shopping, un exercice difficile, surtout quand il faut cacher l'arme qu'il porte en permanence sur lui, un magnum qu'il manie mieux que personne. Ses diverses aventures ont marqué son corps, on notera notamment une fleur de lys sur le creux de son épaule en hommage à sa mère, les chevrons de son unité de police sur son torse, quelques vers d'un poème d'Ocar Wilde dans son dos. Les derniers mois ont souligné ses aspects les plus sauvages, laissant apparaître notamment une barbe plus présente que par le passé et des traits plus tirés, plus carrés... Globalement, disons qu'Edgar a légèrement plus de chien.
Caractère ;

"Et tout homme pourtant tue la chose qu'il aime
Que tous entendent bien cela,
Il en est qui le font d'un simple regard aigre,
D'autres d'un mot de flatterie,
Le lâche, pour le faire, utilise un baiser,
Et le courageux une épée !"

Il n'est aucune tâche plus laborieuse que celle de se définir en tant qu'individu. Poser des mots sur des concepts, des idées sur des masques et des vérités sur des secrets... Edgar n'aime pas la lumière, quand bien même elle l'attire profondément, car il sait qu'en atteignant son but la vie perdrait de sa saveur. C'est un homme volontaire et assuré qui sait où il va, au verbe sûr et au sourire fréquent, que la lassitude et la lucidité ont malgré tout réussi à abîmer, à rendre sauvage. Il vit, férocement, un peu trop pour être tout à fait honnête, pas assez pour se laisser gagner. Edgar adore la vie autant qu'il la craint, il est persuadé qu'il finira par s'y consumer...  Plein d'humour et de principe, c'est un ami loyal, un amant fidèle, un détective digne de confiance. Il a fait de la Justice sa ligne de conduite, réfléchit avant d'accepter le moindre contrat, refuse de brader sa fierté et sa droiture pour davantage de confort et déteste New-York autant qu'il l'admire pour ses noirceurs. On n'a pas idée d'avoir ce genre de paradoxe, de s'alourdir de tant de lucidité, de tant de réflexion sur sa personne. La recherche non pas de la perfection mais de l'épanouissement semble le posséder tout entier, l'obséder en un sens, tant et si bien qu'il ne supporte pas d'être sans projet ni but... Malgré toute cette rigidité, il reste étrangement calme, peu prompt à la susceptibilité ni à la rancœur. Il a appris du temps que l'on peut être entier sans être tranchant.
Ed est un battant mais a peur de devenir un gagnant, une bête sauvage qui s'est domestiquée elle-même, un cœur trop grand pour le monde et un monde trop petit pour ses appétits. Et – évidemment – Monsieur n'a qu'une tolérance très relative à la frustration, uniquement patient lorsqu'il sait qu'il atteindra son objectif, toujours non pas pressé mais empressé, enthousiaste, intraitable. Edgar ne se rend même pas compte de la souffrance qu'il s'impose entre ses appétits délirants et son incapacité à accepter l'échec, quand bien même il s'essaye à se fixer des objectifs à la hauteur de ses moyens. Il dévore dans sa rage de vivre l'univers entier, explose de ses blagues et de ses sourires, sombre passionnément dans ses vices et s'émerveille de la complexité des affres du quotidien. Tout est si compliqué, l'adversité rend tout si serein. La vitesse appelle au calme, la violence à la douceur... Edgar observe et se nourrit, s'alimente et s'enrichit des choses de la vie. Il a l'errance instructive et l'existence destructrice.
La plus grande honte du personnage ;
Il a cru un moment que sa plus grande honte était d'avoir été renvoyé de la police. Mais non, c'est plus insidieux que ça, plus pervers. La plus grande honte d'Edgar, c'est d'avoir réalisé que malgré tous ses principes et toute sa droiture, s'abandonner à la violence lui procure du bien-être. Le soir de l'homicide a été la pire et la meilleure nuit de sa vie. La seule où il n'a pas contrôlé ses coups. La seule où il s'est senti apaisé en cessant de frapper. La première où il a compris quel monstre de puissance et quel appétit de violence vivaient en lui... Et il se tient à distance de ces pulsions autant qu'il peut, il les nie, cherche à les oublier. Si quelqu'un venait à deviner... Personne ne doit savoir.
Définition de l'enfer pour le personnage ;
Il serait positivement insupportable et insurmontable pour Edgar de perdre un client, comme il lui aurait été insupportable par le passé de perdre un justiciable. Il a cet amour de l'autre et de son travail, ce syndrome du super-héros et ces difficultés à surmonter l'échec qui font qu'une mort sur la conscience due à une erreur de sa part le ferait plonger dans un Enfer dont il ne se relèverait pas.
Définition du paradis pour le personnage ;
La victoire, l'exception, l'ivresse. Sans nécessairement le faire paraître, Ed rêve de destin grandiose, d'histoire rocambolesque et de victoire éclatante. Il cache dans son humilité et sa sobriété, au plus secret de son humanité, un désir d'extraordinaire presque enfantin. S'il se laissait faire, il rêverait même au coup de foudre, à une princesse ou - pire - à une maison avec les deux têtes blondes, le chien et les projets de piscine. En banlieue.
Point faible du personnage ;
Son acharnement à vouloir sauver autrui et à ne pas être capable de se protéger lui-même, son entêtement à ne pas être capable de laisser tomber quiconque sont une vraie faiblesse pour lui. Il n'est ni crédule ni idiot mais trop perdu dans l'affect et dans son obsession éternelle de protéger les autres pour être capable de vraiment se protéger lui-même.
Point fort du personnage ;
Edgar a une incroyable capacité à s'éparpiller sans jamais exploser et à se reconstruire à volonté pour survivre aux obstacles les plus difficiles. Sa ténacité face à l'adversité en fait une personne particulièrement coriace et très difficile à déstabiliser.
Est-il nécessaire de préciser à titre accessoire qu'Edgar est un maître dans l'art du combat de rue et du tir à l'arme à feu ? Il a très à cœur de s'entretenir et y dépense tout son temps libre.
Casier judiciaire ;
Un homicide involontaire gardé dans les secrets des rangs de police, il y a un an. Des petites effractions, passages à tabac et autres joyeusetés discrètes dans le cadre de son nouveau boulot, sans la protection d'une insigne et de l'ordre public mais rien qui n'ait convaincu ses anciens collègues de l'emmerder tant qu'il continue d'être plus bénéfique que nuisible par ses actions.

Behind the screen...


Prénom ou pseudo ; C.
Âge ; 24 ans
Où avez-vous connu le forum ; Par une joueuse d'ici.
Connexion ; (Mettez-vous une note sur 7) 3/7
Code du règlement ;
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Exemple de RP ;
Spoiler:
 
Célébrité sur l'avatar ; Stephen Amell
Multicompte(s) ; None
Un dernier truc à dire ? ; Chaussette.


Dernière édition par Edgar Philipps le Mar 14 Oct - 17:59, édité 12 fois
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Reine des Glaces
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Dim 12 Oct - 23:37

Bienvenue sur le forum et bon courage pour cette fiche Smile




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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 7:44

Bienvenue sur le forum Smile

Bon courage pour ta fiche et si tu as des questions, n'hésite pas !



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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 9:21

Bienvenue ici !


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« Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve. »
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 11:36

Bienvenue *-* :ex: :drague:
Bonne chance pour la fiche et au plaisir se se croiser en rp *-*
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 14:14

Bienvenue ! Bon courage pour ce qui te reste à écrire Smile
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 16:50

Oh, chouette, le scrabble ! Il fait beaucoup de points ?

Bienvenue sur le forum & bonne continuation pour ta fiche :eyes: super
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 18:34

Arrêtez d'être aussi gentils, il va rester, après.

Qu'est ce que tu fais là ?

( Hiiiiiiiiiiiiiiiiiii
Et re Hiiiiiiiiiiiiii
Et un dernier Hiiiiiiiiiiiiiiii pour la route )
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 18:41

Mais c'est ce qu'on veut :brille:
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 19:01

T'es jamais contente, Annika, c'est épuisant...
Prends exemple sur les autres un peu...

Merci à tous, je devrais terminer rapidement.

(Et je tape des scores record, Gabrielle... On se fait une partie quand tu veux.)
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 21:44

J'ai validé ton code règlement Wink



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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 22:46

Merci! C'est terminé, pour ma part.
En espérant que ça vous conviendra, j'ai tâché de faire concis.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Lun 13 Oct - 23:14

Bon. D'accord. Un peu graou, quand même.
(je nierai avoir dit cette phrase sous la torture)

Super fiche. Toujours toute une ballade de te lire.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Mar 14 Oct - 8:09

Damned, j'adore ta plume.

Alors, je me suis occupée de lire ta fiche et il manque deux-trois petites choses avant de te valider Smile

D'abord et avant tout, il manque quelques lignes dans le Caractère (rappel : 400 mots minimum, j'en compte 276 sans les paroles de la chanson.) et dans la définition du Paradis (rappel : 60 mini et j'en compte 50.), si tu pouvais compléter ça ce serait super Smile

Ensuite, je n'ai rien à redire sur la cohérence de ton histoire, juste, si j'ai bien compris la Police est au courant pour son homicide involontaire suite à la mort de son partenaire mais il n'a pas été jugé ni rien, simplement 'remercié' de ses services et l'acte est passé sous silence. C'est bien ça? Smile

Enfin, je vois que ta feuille de personnage n'est pas encore créée ni remplie (c'est surtout le casier judiciaire qu'il faut compléter en priorité dedans), si tu pouvais t'en occuper Wink

Voilà !
N'hésite pas à me prévenir quand les changements seront faits Smile




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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Mar 14 Oct - 8:29

Hello Sunshine et merci pour le petit mot!

Pour le caractère et le paradis, je vais rallonger (je déteste écrire le caractère de mes persos...).
Pour ce qui est de "l'incident", d'abord, Thomas n'est pas mort (le pauvre, c'est déjà mon PNJ préféré) par contre : pour cet homicide involontaire, le cas de légitime défense n'était pas totalement avéré (on n'aime pas LD à coup de poings) mais les affaires internes (enquête disciplinaire) auront décidé de conclure en ce sens contre démission (parce qu'on n'aime pas non plus punir un flic pour avoir démonté un dealer, en pleine tentative d'homicide de surcroît)
Et je remplis ma fiche de personnage ce soir (puisque comme ça en a parfaitement l'air, j'écris tout ceci très sérieusement depuis mon travail... hum...)

A ce soir Wink
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Mar 14 Oct - 10:43

Ok, ça marche, j'ai du mal lire pour Thomas, au temps pour moi Wink

Haha TDS nous pousse au vice, au travail, en cours, en révisions, on est tous dessus quand il ne faut pas y être What a Face



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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Mar 14 Oct - 18:01

Et voilà, Erika.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Mar 14 Oct - 18:31

Super, j'ai rien à redire Smile


Bravo !

Tu es une future victime de la Fatalité

Très belle fiche encore une fois, c'était un régal de te lire. Vous faites une sacrée paire avec Ann, j'attends vos topics avec impatience Smile

En tant que nouvelle victime potentielle, tu peux maintenant faire ta fiche de liens, de sujets, recenser ton métier, comprendre le système de points, voter pour le forum, lire les frappes pour te mettre dans le bain, et te rendre sur cette page où d'autres liens pourront t'être utiles.

Bon jeu parmi nous et n'oublie pas : Personne n'est maître de son destin !  

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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   Mar 14 Oct - 18:33

Merci beaucoup, Mademoiselle.
Quel professionnalisme...

Je m'en vais agacer Ann et je me penche sur tous ces merveilleux outils.

Au plaisir!
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.   

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[TERMINEE] Les idéaux sont paisibles, l'histoire est violente.

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