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 [TERMINÉE] Salvatore Ferrà

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MessageSujet: [TERMINÉE] Salvatore Ferrà    Ven 19 Juin - 18:55

Carte d'identité

     

     

   
(c) Copyright

Salvatore Ferrà, descendant direct d’une grande famille Salvadorienne qu’il se doit d’honorer, un sang qu’il n’aurait jamais pu renier ; même avec la plus grande des volontés qui puisse être. Et, il s’est fait à l’idée, il a accepté son nom, il en a fait une force, un atout que la Mara – constituée des siens depuis bien des années, si ce n’est pas plus – n’a pas su ignorer en admirant son père, forcené voué à diriger. Et c’est ce qu’ils lui ont permis de faire, l’envoyant à Los Angeles avec les Perez, deuxième grande famille dotée d’une grande renommée. Salvatore aura fini par se voir grandir dans les grandes rues débauchées des Anges, goutant à la luxure de par ses parents, recherchant le confort avec la Gloire : parvenant finalement à avoir les deux. Ce ne sera qu’après bien des années, du haut de ses trente-huit ans, marié à Luna Perez, devenue Ferrà, père d'une petite fille de six ans, Mia, qu’on l’enverra à New-York pour représenter à la place d’un autre cette mafia qui a su faire de lui l’homme qu’il est désormais. Et c’est un rôle qu’il a pris à cœur en arrivant en plein dans la Grosse Pomme, prêt à la conquérir aussi certainement que son père avait pu le faire de l’autre côté du continent. Aussi, son nom va commencer à se répandre, silencieusement, la venue d’un nouvel air, un Empire voué à ne pas tomber, un Règne qu’il tiendra aussi longtemps que possible.
     


   
...avec plus de détails


   
Définition de l'enfer et du paradis pour le personnage

Ce qu’il craint le plus, contrairement aux apparences et aux mœurs des siens, c’est de voir sa fille entrer dans les rangs de la Mara, mafia qu’il représente à New-York de par son sang Salvadorien et le nom de famille respecté, là-bas, dans leur contré. Parce qu’il ne connait que trop ce qui pourrait l’attendre une fois le rite d’initiation passé, il connait l’avenir qui se réservera surement à sa petite âme pour l’avoir fait vivre – inconsciemment et connement – à sa femme et il ne souhaite pas cela pour elle, il ne lui souhaitera jamais au vu de l’expérience qu’il peut en avoir. Néanmoins, c’est un fait qu’il garde silencieux, profondément ancré en lui comme une promesse faite chaque soir, aux dernières lueurs du jour. Salvatore ne permettra jamais que sa petite Princesse subisse les affres de la voie choisie par Luna et sa propre personne. Alors, il compte faire au mieux pour l’en éloigner, pour la garder hors des horreurs que l’envers du décor offre à ceux qui choisissent de s’aventurer hors des règles, loin des lois. Il n’aspire qu’à cela, une vie saine, dénouée de tout mal pour la petite fille qui aura su lui faire prendre conscience d’une chose : le mal n’évince pas la bonté. Parce qu’elle est celle qui a su terminer de faire de lui celui qu’il est devenu au fur et à mesure, prise de conscience par prise de conscience. Et il souhaite par-dessus tout qu’elle reste ce qu’elle est à ses yeux, un joyau plein d’innocence et de vie, avide d’une sérénité qu’il lui apportera et, ce, quoi qu’il en coute. Salvatore veut la voir s’épanouir le plus loin possible des tranchées que lui et Luna ont choisi d’habiter ; un souhait qui dépasse tous ceux qui pourraient vagabonder dans son esprit.
       
   
Point faible et point fort du personnage

Il a le sang chaud, et c’est là ce qui pourrait le perdre si les circonstances le permettaient. Salvatore perd assez rapidement patience, ne sachant pas vraiment contrôler ses excès de colère, allant d’un extrême à un autre. Il est capable du pire mais lutte, en général, pour ne pas franchir des limites imposées par ses soins au fur et à mesure que les années s’écoulaient. Et c’est un point qu’il cache au mieux, également, dans l’espoir que rien ni personne ne puisse utiliser cela contre lui. Parce qu’il tient à son Règne, parce qu’il ne compromettra pas la place qu’on lui a attribué seulement par manque de sang-froid, simplement parce qu’il n’est pas toujours capable de dire les choses clairement, usant plutôt ses mains que sa voix. Mais son travail sur lui-même l’a rendu plus fort, plus sûr. De ces excès, il en a tiré une leçon et ça lui a permis, après quelques années, à avoir le contrôle sur beaucoup de ses dérapages, l’ayant mené vers un respect plus renforcé – de la part de ses hommes – qu’il n’aurait pu l’être dans un premier temps à son arrivée ici. Il est une bombe à retardement imprévisible, fait étant devenu une faiblesse comme une force, un paradoxe qui le conduira toujours plus loin et ils le savent, personne autour de lui ne l’ignore. C’est aussi la raison pour laquelle on ne s’en prend plus à lui, la raison pour laquelle personne ne s’aventure trop près de sa femme, de sa petite fille, de ce qui est cher à son cœur, de ce qui pourrait déclencher ce qu’il tente de garder au fond de lui, nourrissant cette pression chaque jour que Dieu fait, prêt à en user sur quiconque irait trop loin selon lui. Ils savent tous à quoi s’attendre sans pour autant savoir quand.
     
   
La plus grande honte du personnage

Son comportement d'antan reste sa plus grande honte, fait qu'il se refuse d'évoquer à qui que ce soit et ce, qu'importe la raison. Parce qu'il a pris conscience, en grandissant, qu'il n'avait été qu'un pauvre con, irrespectueux, paumé, arrogant et vaniteux, loin de se rendre compte de la chance qu'on avait pu lui offrir en le menant sur la route qu'il poursuit aujourd'hui. Et, chaque regard sur sa femme lui rappelle cela, les horreurs commises, les tromperies inutiles. Elles lui reviennent toutes en tête, sans cesse, comme dans l'espoir qu'il n'oublie pas tout ce qu'elle aura su endurer pour demeurer à ses côtés, aussi stupide qu'il puisse être. C'est ce qu'il cache au fond de lui, ce dont il ne veut pas se souvenir désormais, du haut de ses trente-huit ans, devenu père de famille, respectant et honorant son titre de mari. Salvatore regrette amèrement tous ses détours, toutes les larmes qu'il a probablement fait couler sur les joues pâles et parfaitement maquillées de sa Belle durant des années et des années, avant la naissance de leur petit miracle, de sa princesse d'aujourd'hui six ans. Il taira aussi longtemps que possible tous les soirs passés loin de sa Dame, ceux au cours desquels il lui arrivait de se perdre dans les méandres de vices tous plus osés les uns que les autres. Il fera tout ce qui est en son pouvoir pour ne plus y songer, ne plus y penser autant qu'il ne pourrait le faire lorsqu'il la regarde dormir, lorsqu'il la contemple, sereine, étendue tout contre lui, accroché à son corps comme si elle craignait, même assoupie, qu'il ne lui échappe. Fait qui lui rappelle ô combien il a de la chance de l'avoir encore à ses côtés malgré sa connerie, malgré son manque de maturité durant ses jeunes années, malgré les mains levées sur elle lorsque ses nerfs lâchaient et que l'alcool s'amusait, mêlé à son sang, dans ses veines. Il baissera toujours le regard si elle en revient à cette époque-ci, il cherchera à passer à autre chose malgré sa fierté et sa supériorité à tenir. Ce sont des souvenirs qui ne font que ternir sa conscience et il tient à redorer celle-ci ; mari exemplaire, père parfait. Salvatore, aujourd'hui, travaille pour parvenir à réparer toutes les plaies de sa Belle, sans effort parce qu'il aime à le faire, à la protéger, à l'aimer comme si rien de tout ceci ne s'était vraiment passé ; malheurs pourtant tremplins de ce qu'ils sont devenus.
   
Casier judiciaire

   
Officiellement ;
— Bagarres, possessions de stupéfiants, agressions à arme blanche : dans l'état de Los Angeles.
— Casier reporté à New-York.


Officieusement ;
— Représentant d'un gang (la Mara) envoyé à New-York, prônant le trafique de drogues, le trafique d'armes, le proxénétisme parfois, etc.
— La Mara est coupable de certains meurtres ; dont deux des mains de Salvatore à New-York, sans compter l'homme tué par initiation à Los Angeles sous les ordres de son père lorsqu'il n'avait que douze ans.
   

   
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Dernière édition par Salvatore Ferrà le Mer 1 Juil - 10:37, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: [TERMINÉE] Salvatore Ferrà    Ven 19 Juin - 18:55

Il était une fois...


   
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