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 [TERMINEE] Luna Ferrà

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MessageSujet: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeVen 19 Juin - 22:20

Carte d'identité

 

 
(c) Shiya

Une culture, une tradition faite par les hommes pour les hommes. Un héritage, une descendance, une manière de vivre et de choisir, d'apprendre et d'éduquer. C'est ce qui coule en chaque être, c'est ce qui définie encore plus les membres de la Mara Salvatrucha ; des expatriés, des êtres perdus dans les ghettos de tout un continent avec pour seul salut le crime, avec pour seul survie celui-ci face aux institutions, avec l'envie de se protéger mais aussi de prospérer, de s'étendre, d'aller loin mais avec un code, avec des lois et des règles. Etre femme dans ce domaine n'est pas chose aisée, être femme au milieu des hommes, être fille de dirigeant d'une cliquas de Los Angeles au milieu de la violence, au milieu du sang qui finalement devient habitude, façon banale de vivre, paysage commun et philosophie normale. Plus de mère abattue par son époux par manque de loyauté, pas vraiment de père, élevés entre deux nourrices et trois parrains de confiance, ballottée comme un trophée, comme quelque chose de précieux sans vraiment obtenir ce que les autres gosses ont de coutume à cet age là c'est ce que Luna a subis sans broncher, sans se rendre compte de la brutalité avec la simple et pure envie naïve de faire comme papa, de suivre les pas de ceux qui l'entourent pour finalement se faire tatouer les initiales du gang à l'age de 12 ans, pour se faire tabasser dans les règles de l'art et se faire marier à 19 ans. Se taire, servir, obéir, tenir le rôle de simple femme et d'une épouse parfaite dans une relation à sens unique aux premiers instants, se faire robot de gentillesse et de délicatesse, n'avoir que le contrôle sur son apparence et sa maison qu'elle maîtrise au millimètre près avant de laisser éclater ses sentiments refoulés avec la peinture. Luna est une mère, une épouse, une mariée de gang envoyée à New-York avec son mari pour redresser la barre d'une unité qui s'éparpille et se perd dans les méandres de l'indiscipline et des intérêts personnels. Luna est une fleur suave qu'il est difficile d’impressionner, qu'il est difficile de faire plier malgré la fragilité de ses avants bras, malgré la finesse de ses talons aiguilles. Une rose froide et de marbre qui ne laissera passer en surface aucuns sentiments si ce n'est un sourire de convenance, des pétales délicates qui s'ébrèchent au contact des épines cachées d'une empoisonneuse pleine de fierté, une carrure frêle mais droite, le roseau qui se plie face au vent dangereux et qui se relève en rajustant le tissus de sa tige.
 


...avec plus de détails


Définition de l'enfer et du paradis pour le personnage


 
Le pire cauchemar de Luna serait probablement celui de perdre son paradis déjà présent, tout ce qui a été construis jusqu'alors et ce sur tout les points; que ce soit en passant par sa famille ou bien pour la Mara entière:
- Son peuple s'est battu, a souhaité passer outre les guérillas du Salvador en s'installant à Los-Angeles, en reprenant ce que les petits cartels de rue s'étaient évertués à faire de leur temps: s'enrichir avec de la drogue de premier choix venue de l'étranger à un prix cassant la concurrence, parfois s'égarer dans le trafique d'humain, de temps à autres prostituer mais toujours agir pour eux, pour le gang salvateur. Son père et son mari ont posés des briques à l'édifice et si le château de carte se mettait à s'effondrer sur eux la jeune femme ne saurait que faire pour les relever...
- Son couple avec Salvatore est tout ce qu'elle possède, tout ce qu'elle chérie le plus au monde, tout ce pourquoi elle pourrait se battre corps et âme, ce pourquoi elle serait capable de tuer, d'arracher, d'étriper sans pitié, aucune. Elle est restée fidèle, a patienté pour qu'il perde sa fougue et sa bêtise propre à la jeunesse; elle a encaissé, à tenté par tout les moyens d'avoir ce qu'ils ont désormais de plus important à leurs yeux: leur fille. Si c'était à refaire elle n'hésiterait pas, elle redeviendrait cette jeune fille naïve, engrainée faisant les yeux doux face à son indifférence, elle se remordrait la lèvre de la même façon pour exprimer sa douleur après son passage à tabac, elle pousserait la même mèche de cheveux pleine de sang, elle passerait ses paumes autour de son visage afin de l'embrasser, afin de le remercier pour plus tard réitérer ce même geste devant l’autel. Elle redeviendrait cette jeune femme trompée avec ses coups mauvais, elle se replierait sans ciller à ses gifles vengeresses et à ses coups de colère, elle lui ferait face pareillement, elle défendrait toujours ses sentiments et ses envies de famille construite, de cette chose qu'elle n'a pas eut étant petite. Son pire cauchemar ce serait ça, ce serait de tout perdre, de n'être plus qu'une femme, plus une fille de, plus une femme de, plus une mère de. Sans eux elle ne serait rien.
     
Point faible et point fort du personnage


 
Le point fort de Luna est probablement son calme, ce petit quelque chose d'indomptable et de terriblement agaçant qu'elle possède dans le regard sans même à avoir à parler. Avoir été élevée dans le respect du silence féminin de rigueur l'a poussé à trouver d'autres manières de s'exprimer, d'autres façons de montrer ce qui l'anime, ce qui la torture et ce qu'elle est capable d'infliger sans même à avoir à le faire. Luna a le profil d'une empoisonneuse, pas d'une hypocrite non, de quelqu'un bien sous tout rapport, droit dans ses chaussure, correctement installé dans la bienséance et les conventions mais qui peut être capable du pire. Elle ne laissera son tempérament devenir feu ardent que très rarement, elle réglera toujours ses comptes à dose de sarcasmes prononcé d'une voix légère et sensuelle, elle se fera toujours comprendre à sa manière en posant un pot de mort au rat près du repas tout juste servie, en plantant un couteau de cuisine dans un fruit de manière équivoque ou bien en trouant un préservatif destiné à la rendre bafouée. Sa force c'est ce qu'on croit être une faiblesse, c'est ce qu'on croit être la fragilité et la timidité d'une femme, c'est ce qu'on pense n'être que des fanfreluches et de la dentelle alors qu'en dessous il peut s'y cacher la fiole d'un truc pas très net. Luna n'est choquée de presque rien, ne vous offrira pas le plaisir de perdre ses bonnes manières et son sang froid pour se contredire. L'élégance et la fierté sont parfois dangereuses et à contrario cela pourrait bien la perdre, faire perdre les pédales à n'importe qui jusqu'au point où elle ne puisse plus lutter, jusqu'au point où on pourrait s'en prendre à elle physiquement et qu'elle ne puisse riposter parce que sa force ne réside absolument pas dans ses petits muscles.
 
La plus grande honte du personnage


 
La fierté naturelle l'a toujours empêchée de pleurer sur son sort, de montrer que parfois elle pouvait haïr son statut, son sexe même aussi. Luna est de ceux qui ne disent rien mais qui n'en pensent pas moins, qui sont nés dans un contexte qui ne favorise pas ceux qui sont constitués comme ils le sont. Luna est une femme, une chose admirée mais pas souvent respectée, une chose convoitée mais pas spécialement écoutée. Se taire, se laisser détruire sans protester, endosser des cornes et un tablier, ignorer le monde au dehors et se faire enfermer entre quatre murs d'une maison à tenir. Si Luna a bien une honte c'est celle d'avoir été une femme, de ne pas avoir été assez belle, assez gracieuse, assez lubrique, assez libertine et érotique dans l’âme pour plaire suffisamment au premier regard à son mari, ne pas avoir été assez parfaite en somme pour le garder près d'elle et c'est un défaut immense qu'elle tente depuis des années de combler à dose d'une féminité exacerbé, presque maniaque et obssessive...elle tente.
Casier judiciaire


 
Si regarder sans sourciller le trafique de drogue, les passages à tabac, le trafique d'humain parfois même et se tenir droite aux côtés des hommes qui dirigent le tout est un crime, alors oui, Luna est coupable mais en ce qui concerne des faits de ses propres mains il n'y a rien à signaler.

Dis-nous tout !



Vous Emily, 20ans et pas toutes mes dents ^^"
Où avez-vous connu le forum ? Ici depuis l'ouverture quasiment Very Happy
Connexion /7 4/7
Avez-vous signé le règlement? OUI Very Happy
Exemple de RP
Spoiler:
 
Célébrité sur l'avatar
Code:
 Dita Von Teese ▬[i] (Luna Ferrà)[/i]
Multicompte(s) Nina R. Harris
Un dernier truc à dire ? TDS est une superbe maison qui peut parfois s'écrouler un peu mais qui renaît toujours de ses cendres. Merci au staff d'avoir repris l'affaire et de nous permettre d'y rester. Une belle et grande famille <3


Dernière édition par Luna Ferrà le Mar 30 Juin - 18:49, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeVen 19 Juin - 22:20

Il était une fois...


Amar Es Sufrir


[TERMINEE] Luna Ferrà Or0y

Histoire

 
La brosse à cheveux glisse lentement, calmement le long de la grande vague noire et de ses remous indomptés encore, pas remis dans la cage sombre de la chevelure soyeuse, pas encore dressés par le fouet de la chaleur du fer reposant désormais sur le coin de la coiffeuse au bois vernis, laqué, paré d'un blanc éclatant, pur qui s'accorde parfaitement avec les autres meubles ivoire de la chambre de l'hôtel coûteux du centre du quartier de Soho dans lequel ils sont arrivés la veille après avoir débarqué de Los Angeles, après avoir quitté pour toujours leur maison d'accueil, les leurs, les paysages et les contrées familières ainsi que l'empire construit à la force d'un millier de bras chers à leur cœur. Elle laisse, malgré elle, transparaître sur son dos de métal doré et ornementé finement de petits arabesques floraux ce maigre filet de lumière, ce reflet, ce rectangle chatoyant et distinctif de l'ampoule située non loin de là qui se meut le long de la surface de l'objet selon les gestes plus ou moins lents, plus ou moins soignés que la sylphide apporte par expérience, par maîtrise, par volonté de perfection tenace et intransigeante. La lampe de chevet au pied de marbre lisse renvoie ses derniers halos de clarté, ses dernières touches d'ocre et de jaune, juste avant de se voir éteinte, sur le long des murs au papier peint luxueux, aux reliefs de dentelle colorés d'argent et de nacre plongés dans la pénombre des lourds rideaux d'étoffe de lin clair que le jour, derrière les immenses fenêtres, transperce à peine. Celui-ci n'illumine seulement que d'un trait le lit double défait par une nuit mouvementée et fort plaisante dont les draps de soie coulent au sol, sur la moquette duveteuse recouverte encore de vêtements enlevés à la hâte, dans la précipitation de l'excitation brûlante de plusieurs baisés volés, qui ne tarderont pas à se retrouver dans leur sac de voyage avec pour but final de retrouver leurs collègues de tissus tous logés dans une armoire massive, dans une véritable chambre personnelle, dans une maison tout juste acquise qu'ils rejoindront enfin ce soir. Enfin. En attendant, la brosse tombe avec le bras maigre, épouse et s'octroie le loisir de suivre de près les courbes vertigineuses et dansantes de la masse de geai qui prend forme petit à petit, attentions après attentions, heures après heures sous les ordres silencieux, stricts et exigeants d'une femme peut être un peu trop coquette, un peu trop amie fidèle de Narcisse pour être sûre et certaine de ne pas perdre le peu de contrôle qui lui a été accordé par tradition, par sa culture, qui ne se tient qu'à sa demeure, qu'au sens de la famille et qu'à son physique fort heureusement avantageux ; pour être assurée de préserver sa jeunesse et sa beauté ses seuls gage de puissance, sa gloire et son anneau, sa famille et son sang, sa fille et son amant. Elle est là cette brosse, elle fait son travail habituel et quotidien; elle remplie sa besogne de donneuse de beauté à des boucles tout juste formées, accompagnée de doigts fins aux ongles rouge sang, de doigts fins et longs à l'épiderme pâle, translucide malgré leur origine solaire d'un de ces pays d'Amérique du Sud...
Un de ces pays qu'on ne connaît que de nom, que de réputation, que pour ces touristes qui y vont quand ils ont un peu trop d'argent dans leur poche de travailleurs, qui s'y baignent et qui s'y saoulent avant de ramener quelques photos d'eux à leur entourage fièrement vêtus d'un short, d'un bob et de sandales aussi adéquates à l'élégance qu'un collier de nouilles en guise de couronne. C'est un de ces pays auquel ils ne comprennent rien, auquel ils ignorent tout de son histoire, tout de ses luttes et de ses combats, de ce qui brûle en chacun de ses résidents, en chacun de ses expatriés qui ragent de ne pas avoir pu rester pour terminer la bataille commencée il y a de ça presque 40 années maintenant. Elle aime à songer à son pays et à sa terre d'enfance située de l'autre côté du continent dans ce genre de moment là, dans ce genre d'instant récurant, classique et routinier plein de cette solitude d'une femme mariée et cantonnée à un foyer pour l'amour d'une origine, d'une éducation ancestrale qui a animé sa vie entière, sa triste et ennuyeuse vie entière. Le Salvador, Los Angeles, un de ces pays, une de ces ville qui lui manque profondément malgré les peines et les épreuves, qui lui arrache un soupire nostalgique entre des lèvres habituellement closes, dénuées de toute parole parce qu'en tant qu'attribues féminins elles se doivent de se fermer. C'est une terre qui lui laisse des regrets même si elle n'en a de souvenir que quelques briques, que quelques odeurs comme celles d'un plat qu'elle n'a plus goutté après être partie pour la terre des anges, qu'elle n'a plus une seule fois sentie se glisser le long de son palais délicat et qu'elle ne mangera probablement plus jamais parce que le nom lui échappe totalement aujourd'hui du haut de ses 35 ans, parce qu'il n'est plus qu'un mirage, qu'une goutte de mémoire dans l'océan d'une trentaine d'années bien remplies. Ce n'est qu'une bride qui lui redonne un peu l'espoir de dessiner derrière ses iris océaniques les traits qui composaient le visage de sa mère, le visage d'une dame qu'ont lui a arraché sans hésitation d'une balle dans le crâne à ses 4 ans en arrivant en Amérique après la guerre civile parce qu'elle avait voulu l'éloigner des conventions d'un gang naissant, d'une alliance de rue utile pour protéger les siens et s'enrichir sur un territoire pauvre et instable dont son géniteur était certainement le plus fier avec ses proches amis, dont il n'aurait certainement pas laissé une chica changer le fier destin de sa progéniture au visage plus que prometteur pour l'amour de son gang et de son cercle. L'innocence oubliée de la chaleur contre la peau, des petits pas sur le sable, des maisons bleu, rose verte et jaune, du langage hispanique, des nombreux oncles tatoués tournant autour d'elle pour la faire rire, la renforcer, laisser s'installer l'inconscience enfantine face à la perte de la douceur et des câlins d'une mère pour un peu plus tard laisser s'installer la conscience assassine des frappes, des coups, des mises à nu et à sang, à même le sol par tradition, par nécessité d'intégration dans ce petit gang devenu grand, devenu Mara, devenu Salvatrucha.
Pas de fougue, pas de passion en apparence même si le caractère n'en reste pas moins bien trempé, bien acide mais caché, refoulé intelligemment pour ne pas avoir à se battre contre plus fort. La simple autorisation d'exposer sur son visage le sourire de la normalité froide d'une vie tracée, la banalité de la drogue, des ordres, des rires graveleux, des richesses étalées, amassées, des types abattu sans regrets, de la loyauté parfaite et indiscutable. Rester, tenir l'épaule de son père dans tous les moments, ne pas savoir ce que le mot liberté veut dire, ce que l'horreur et les chocs sont, ce que les autres filles de son age sont censées faire, ne pas avoir été à l'école trop longtemps, ne pas avoir vu autre chose que l’hémoglobine sur le carrelage, que les armes, que l’intérieur d'une demeure immense aux règlements de compte fréquents; avoir servie à panser les blessures, à cuisiner, à tenir, à s'exposer comme trophée d'un homme dirigeant. Ne pas baisser la tête mais tout de même se laisser tatouer sans broncher, parquer, se faire objet taiseux mais fort d'une famille importante pour un business en plein essor, se faire monnaie d'échange et d'alliance pour un homme qui se tient derrière elle à présent et ce depuis 16 ans, qui s'habille et rajuste la croix d'argent qui pend à son cou de futur Roi. Cet homme qui jette un regard en sa direction, qui contemple furtivement le reflet d'une dame qui pourtant l'a aimé naïvement dès le premier regard contrairement à lui, qui s'est pliée sagement aux règles et à la cérémonie grandiose mais forcée de son côté à lui parce qu'il avait juste voulu prendre soin d'elle après l'initiation musclée de rigueur, parce qu'il avait été le seul a avoir partagé sa vie depuis l'abandon de leur sol de naissance, à avoir son age, à être le seul homme de son entourage susceptible d'être attirant, d'être charmant, d'être parfait pour le cœur chaud d'une jeune fille aux allures glaciales n'ayant rien connu d'autre que lui. Ne rien dire, ne pas parler, ne pas s'exprimer, faire, obéir, récolter le respect des plus bas tout en subissant les grivoiseries des plus hauts. Ne pas travailler, entretenir, tenter d'enfanter même si la nature n'en a pas donné le droit entier. Et puis finir par supporter de moins en moins par observation des autres lors de sorties pour combler le délaissement, par modèle des couples conventionnels aimants et fidèles de la côte ouest, par exemple des autres femmes plus libres de penser, de dire, d'exprimer, de parler, de s'amuser, d'avoir des amis et des connaissances. Tenter de tenir difficilement sa place d'épouse avec la connaissance définitive de l'extérieur, d'housewife seule devant les méandres d'habitudes coutumières des salvadoriens. Ne pas relever les lignes blanches coupées à la carte de crédit au coin de la table du salon, ne pas essuyer d'un air mauvais la poudre restant aux arcades des narines masculines après l'ouverture de la porte d'entrée passé les premières heures matinales ; accepter les traces de rouge à lèvre sur le col des chemises, faire semblant de ne pas noter le numéro au marqueur sur la paume de main avant d'enfin laisser les veines pleines d'un sentiment bouillant d'origine déverser les sarcasmes calmes. Se mettre enfin à couvrir la statue de marbre gracile d'un voile de vengeance, de pics et de pointes acerbes mais volatiles, enfin laisser les reproches s'envoler dans une voix assurée mais tendre avant de les remplacer même parfois par une cuillère de mort-au-rat dans les plats le sourire raffiné et affectueux aux lèvres pulpeuses et colorées, les doigts joints, les pieds symétriques recouverts par une robe de mousseline légère surplombée d'un petit tablier. Sortir de plus en plus, se laisser baiser les phalanges par de parfaits gentlemans lors d'expositions, laisser éclater les maux et les sentiments, laisser un liquide parsemer une toile vierge pour se libérer, vomir toute une haine, tout le néant des malaises et des non-dits avec juste un pinceau avant de reprendre sa place mais de se ramasser tout de même les coups, les punitions bien mérités d'une épouse bafouée, trompée, désabusée mais toujours pleine de fierté...
Fort heureusement les temps ont changés. Ce soir elle accompagnera un homme résolument juste, droit et qui la traite désormais comme un joyau. Ce soir elle scellera son destin à un autre roi que son père envoyé ici pour rétablir l'ordre et la discipline, forcé au voyage pour reprendre en main un nom qui tend à perdre ses lettres de noblesse. Une nouvelle erre, un nouveau pacte pour perdurer ce qui coule dans ses veines, ce qui l'a faite grandir, ce qu'elle sert fidèlement malgré les ressentis. La Mara dans le fond des os, dans le cœur des prunelles, dans la servitude jusqu'à la mort. Luna est une Perez de naissance, une Ferrà de mariage, un talisman volcanique dans un écrin angélique et discret, elle tiendra sa place de Reine silencieuse, perdurera les traditions auprès de sa fille tout en tentant de la protéger des manques qu'elle a connu. Elle guérira les plaies des hommes et aidera à la prospérité. C'est pour cela qu'elle est née.
 


Dernière édition par Luna Ferrà le Mar 30 Juin - 16:55, édité 15 fois
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August S. Lockhart


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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeSam 20 Juin - 10:52

R'bienvenue :pyra:


©️ OMEGA
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeSam 20 Juin - 11:01

Merciiiiiiiii =D En espérant trouver un beau lien avec toi pour ce personnage ci Smile
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeSam 20 Juin - 11:21

Rebienvenue!

J'espère que ce personnage t'offrira de bons moments!
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August S. Lockhart


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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeSam 20 Juin - 12:14

Luna Ferrà a écrit:
Merciiiiiiiii =D En espérant trouver un beau lien avec toi pour ce personnage ci Smile

Avec plaisir Very Happy on trouvera !


©️ OMEGA
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Erika Stojanović


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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeSam 20 Juin - 13:44

Re-bienvenue miss, curieuse de découvrir ces nouveaux persos que vous nous préparez Wink



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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeSam 20 Juin - 15:39

Rebienvenue et tu connais le reste et toute la maison leche
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Reine des Glaces
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeLun 29 Juin - 12:36

Bon courage avec ce nouveau perso ! Smile




    She'll suck you dry... But still you'll cry, to be back in her bosom. To do it again. She'll make you weep... And moan and cry, to be back in her bosom. To do it again... Saviors and saints, devils and heathens alike... She'll eat you alive.
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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeMar 30 Juin - 18:16

Merciii <3

Je pense avoir enfin terminé ma fichette <3
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Erika Stojanović


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MessageSujet: Re: [TERMINEE] Luna Ferrà   [TERMINEE] Luna Ferrà I_icon_minitimeMer 1 Juil - 10:32

[TERMINEE] Luna Ferrà Tumblr_mgg75dAwGW1rkl2tuo1_500
Bravo !

Tu es une future victime de la Fatalité

Très jolie fiche, toujours très imagée, poétique, j'ai pris plaisir à la lire ! On comprend bien son histoire, sa position. J'ai pas vu d'incohérence et ça se lit tout seul. Franchement bravo Smile

En tant que nouvelle victime potentielle, tu peux maintenant faire ta fiche de liens, de sujets, recenser ton métier, comprendre le système de points, voter pour le forum, lire les frappes pour te mettre dans le bain, et te rendre sur cette page où d'autres liens pourront t'être utiles.

Bon jeu parmi nous et n'oublie pas : Personne n'est maître de son destin !

Fatalité



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