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 Camille T. Jennings - [TERMINE]

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CRÉDIT(S) : Shya
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ÂGE DU PERSONNAGE: 28 ans
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MessageSujet: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Lun 10 Aoû - 21:07

Carte d'identité



©️Shiya

Nom Jennings
Prénom(s) Camille, Taylor
Surnom(s) Cam’, Tay’
Âge 28 ans
Nationalité Américaine, Texane
Groupe Hors-la-loi
Statut et activité dans la vie Barmaid
Orientation sexuelle Ce n’est pas une question d’orientation, mais d’attraction entre deux existences.


Il était une fois...


Une chanson pour commencer cette présentation


Histoire

Pas de minimum de mots requis. Cependant, plus de détails pourront être demandés si jamais certains venaient à manquer. Par exemple, son histoire doit indiquer tous les évènements marquants de sa vie, son parcours, ses principales relations et autres information croustillantes que vous souhaiteriez faire partager. Bonne rédaction.

« Ces doux accords dissonants de mélancolie, stridents, exhumèrent mon cadavre de l’ennui »

Trois mois, deux jours, cinq heures et dix minutes.
La filature touche à sa fin et tout est en ordre. Je saisis ma cigarette entre mes doigts, logée dans une ruelle à quelques mètres de l’immeuble. La façade est délavée, dégueulasse et est devenue une vraie pissotière pour les ivrognes du coin. D’ailleurs, l’un d’eux termine sa vidange, titubant de gauche à droite, se cognant le front contre le mur d’en face lorsque son corps juge ne plus pouvoir le maintenir seul, debout. Je me délecte du temps, de la patience. Je me délecte de l’ambiance et de cette adrénaline qui flirte avec moi, comme l’amante d’une nuit.
 
Trois mois, deux jours, cinq heures et onze minutes.
Plus que 600 secondes avant le coup d’éclat.
 
Je consume la dernière bouffée de ma cigarette avant d’en lâcher la fumée qui s’évapore docilement. Je frotte le mégot contre le mur et le range dans la poche avant de mon sac à dos noir. Ne rien laisser traîner derrière soi est une règle d'or à laquelle je me plie, sans aucun écart. Je reporte mon regard sur le devant de l’immeuble, puis sur ma montre et comme prévue, comme chaque mardi soir, un hummer ralenti aux pieds du géant de brique. La portière du passager s’ouvre et Elle apparaît enfin. Un sentiment d’allégresse se diffuse au creux de mon ventre, un léger sourire s’affichant au coin de mes lèvres. Toujours la même. Durant ces trois mois, elle n’a pas changée. Toujours cette même robe qu’elle lui offre, à Lui. La rouge, en dentelle avec un décolleté plongeant qu’il Lui laisse entrevoir ses seins lorsqu’elle se penche pour lui déposer un baiser sur la joue, comme elle le fait présentement. Et Lui, il sourit. Il n’attend pourtant qu’une chose, c’est de pouvoir monter avec elle et se réjouir au creux de ses reins, pour la nuit. Et peut-être pour les suivantes. Si Elle le veut bien. Mais ça ne sera pas pour ce soir, et ça ne sera peut-être pour jamais car le seul plaisir qu’elle tire à passer tous ces inlassables Mardi soir avec lui, c’est de l’aguicher, de le faire lorgner sur ses atouts avantageux, de lui susurrer qu’elle se préserve pour cette nuit où elle sera prête et où elle se donnera toute entière à Lui. Sauf qu’il n’est pas le seul puisqu’il y en a d’autre et ça, Il ne le sait pas.
 
Le hummer décolle, elle lui offre un signe de la main avec son grand sourire enjôleur. La voiture disparaît au coin d’une rue, son sourire en fait de même et elle lève son majeur vers l’espace désormais vide. Elle racle le compte en banque de Jason chaque mardi soir dans de grands restaurants, pour faire du shopping, faire un tour chez le coiffeur. Et lui est bien trop con pour se rendre compte d’une quelconque manipulation. Comment je le sais ? Trois mois, deux jours, cinq heures et treize minutes que je la suis. Que je la traque. Autant de temps que je l’ai croisé cette première fois, lorsque j’étais de service au bar et où cette flamme s’est allumée chez moi à la seconde où je l’ai vu se jouer d’un autre homme qui tentait désespérément d’obtenir son numéro de téléphone. Sa puissance transpirait de chacun des pores de sa peau, de chacun de ses gestes, de ce sourire mauvais lorsqu’il a fini par abdiquer et tourné les talons pour partir. Une petite garce manipulatrice qui se persuade qu’elle peut contrôler chaque homme venant tenter leur chance. Je me suis approchée d'elle, le cœur battant mais visage imperturbable, avec mon sourire toujours enjoué. La jeune femme veut payer, et vite. Un paiement par carte bancaire, un œil sur cette dernière, un nom et prénom.
 
Lucia Pedrossila.
 
Un autre coup d’œil sur son visage où chaque trait s’est imprimé au fer rouge sur ma rétine et sur mon centre de mémoire. Cette image ne m’a jamais quittée puisqu’elle était désormais la raison pour laquelle je me lèverais chaque matin, jusqu’à ce que je parvienne à pénétrer son intimité, sa vie, ses choix, son quotidien et surtout, ses peurs et ce, dans les moindres recoins. Peu importe le temps que cela prendra. Et c’est à tout cela que je dois ma liberté et le « pourquoi » on ne m’a toujours pas attraper entre les mailles du filet. Mes passages à l’acte sont espacés et extrêmement méthodiques. Je n’agis pas sous pulsion, au contraire. J’aime prendre mon temps, privilégié la qualité à la quantité. Si pour cerner celui ou celle que je veux écraser entre mes paumes, je dois le/la suivre et l’étudier quatre mois, alors je le ferais. Jusqu’à ce que la faille s’ouvre. Jusqu’à ce que je connaisse par cœur sa vie dans tous ses recoins. Et dans une ville comme New-York, une perruque, une attitude, une tenue vestimentaire peut faire toute la différence pour se noyer dans la masse. Je me souviens de mon institutrice qui avouait à mes parents de sa persuasion d'une intelligence bien au-dessus de la moyenne me concernant. Mon père a réfuté, sa bonne petite fille était tout simplement plus éveillée plus curieuse et ouverte sur le monde. Grand bien lui fasse. C'est peut-être la meilleure décision qu'il ait pu prendre dans sa vie. Me laisser dans l'ombre où j'ai pu mûrir tout ce qui se tramait chez moi.

Et désormais, me voilà non loin de l'immeuble de Lucia où je l’ai vu y entrer après avoir taper le code que je connais maintenant par cœur. Un frisson me parcoure le long de l’échine alors que je m’engage enfin vers la façade, casquette vissée sur le crâne où j’y ai logée mes cheveux courts. New-York me réserve un tas de surprises, contrairement au Texas où j’ai bien vite fait le tour de ma campagne aux allures de western. J’y suis née, j’y ai vécu 26 années de ma vie et je m'en suis lassée. Je n’y trouvais plus la diversité dont j’avais besoin, ni l’adrénaline qui s’est éveillée à la seconde où j’ai posé un pied dans cette ville qui regorge de lumières, d’animations, de foule. D’être humain en puissance. Un tas d’existence gorgée de narcissisme, de domination, ayant pour conviction que tout leur ait dû. Lucia en fait partie, et je ne regrette pas une seule seconde d’avoir quitté mes parents ainsi que mes deux frères. Pas que ça soit désagréable de vivre à leurs côtés. Même si j’ai rapidement compris que je n’avais visiblement pas la même perception des émotions qu’eux. Je n’éprouve pas une affection profonde pour leur existence, disons que je la tolère.
 
Je tape rapidement le code d’entrée avec un nouveau mouchoir en papier que je sors de son sachet et m’engouffre dans l’immeuble sans plus tarder. Je n’ai plus que deux petites minutes pour frapper à sa porte, me faire passer pour une nouvelle voisine et lui sortir mon discours tout fait. Je monte les escaliers jusqu’au deuxième étage, me dirige d’un pas léger vers le porte 23. Il est bientôt 23 heures, les murs sont comme du papier de cigarette et le moindre cri se fera entendre… C’est bien pour cela que je me présente à cette heure précise. Car dans une heure, le voisin du dessus mettra comme chaque soir, à minuit, son album de Vivaldi. Un vieillard, seul, que personne n’ose plus venir engueuler de foutre sa musique à tue-tête, à une heure si tardive. Ils s’en sont tous accoutumé. J’y vois ici une chance de pouvoir concrétiser ce pourquoi je me lève chaque matin désormais. Très peu de chose me provoque des émotions dans la vie au quotidien, mais ça ? Cette traque ? Je ne connais rien de plus savoureux.
 
L’absence de ressenti se fait très vite remarqué, c’est bien pour ça que j’ai dû apprendre à me calquer sur les autres, sur leur sociabilité, pour apprendre à quel moment il faut sourire, rire, pleurer, se mettre en colère. Ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. Au fin fond du Texas, là où vivent les Redneck – c’est mon surnom au bar, mais jouant la fille simplette au possible avec son petit cheveux sur la langue, je ne fais qu’en rire -, j’ai pu apprendre et observer. Et lorsque j’étais dépourvu de réactions, mes parents pensaient simplement que j’étais trop las, trop fatiguée, voir trop choquée selon l’ampleur de l’événement que l’on m’annonçait. Mais jouer la comédie ne suffisait pas à ce vide béant que je sentais chez moi. Et il a fallu que je marche sur le chaton que nous venions d’avoir pour que je perçoive chez moi une étincelle émotive. Dès lors que l’animal s’est mis à pousser des cris plaintifs après lui avoir accidentellement cassé la patte, je me suis simplement mise à sourire.
On suivit, un autre chaton. Des mouches. Quelques lapins que ma grand-mère avait, quelques poules également. Leur douleur et leur mort étaient vivifiantes. Jusqu’à ce que ça ne suffise plus pour assouvir ce besoin de ressentir toujours plus. C’était profond, c’était vital. Cette puissance que je possédais entre mes mains jusqu’à mes 18 ans, devait s’accroître plus encore. La pousser à son paroxysme. Je n’étais qu’à un faible pourcentage de mes capacités. A un faible pourcentage de ce que je pouvais réaliser.

C’est devant la porte de Lucia que je prends conscience à quel point il n’a rien de meilleur qu’un cri humain, que ses pleurs et ses suppliques. Que sa médiocrité et son pathétisme. Ce sont les mêmes pensées à chaque fois, les mêmes constatations. Et la même allégresse lorsque j’en prends conscience.
 
Je dissimule ma casquette dans mon sac, déboutonne ma chemise, en défait les pans hors de mon pantalon et affiche un air désolé, lèvres pincées. Je frappe trois coups et patiente. Mon cœur ne s’emballe pas, pas pour le moment. Il se berce à son rythme, en douceur. La porte s’ouvre. Il s’éveille en même temps que moi, en même temps qu’un énième frisson parcoure mes muscles et ma peau. Lucia est d’une beauté hispanique atypique. Elle n’a rien d’une perfection et c’est pour cela que je la désire encore plus maintenant. Pas sexuellement, non. Ça va bien au-delà de ça.
 
- Bonsoir… Je peux vous aider ?
 
Je ramène une mèche de cheveux derrière mon oreille, gênée, confuse et articule enfin mes premiers mots d’une voix fluette où nous pouvions clairement déceler un cheveu sur la langue que je possède depuis que je suis toute petite. Oh, il a bien disparu vers mes 17 ans, mais j’ai toujours pensé qu’il me serait utile pour conserver ce minois d’innocence et un peu stupide. Tout cela n’est qu’une façade. Une simple image, comme une photographie où vous ne savez pas ce qu’il s’est passé avant, ni ce qu’il se passera après.
 
- Veuillez m’excuser de vous dérangez aussi tard, mais je suis votre nouvelle voisine, juste là. Je désigne un appartement vide depuis un mois. J’ai aménagée hier, journée où elle fut partie en excursion avec sa meilleure amie pour ne revenir que vers deux heures du matin, et… soupire, je me passe une main dans les cheveux en me mordant la lèvre. J’ai oublié mes clés chez mon employeur et mon petit ami est en soirée. Est-ce que vous auriez un téléphone à me prêter s’il vous plait pour que je puisse l'appeler?
- Vous n’avez pas le vôtre ?
 
Sa voix s’élève aux légers accents latins, aussi claire et limpide que du cristal. Un bonheur.
Je plonge ma main dans la poche de ma veste en cuir, affichant un sourire désolé avant de lui montrer l’écran qui s’allume puis s’éteint aussitôt avec le logo de la batterie en détresse.
 
- Je n’ai pas eu de quoi le recharger.
 
Deux secondes et son sourire s’affiche, jusqu’aux oreilles.
 
- C’est pas un problème ! Entrez, mon téléphone est en charge mais vous devriez avoir assez pour appeler votre ami.
- Merci beaucoup, Mlle… ?
- Pedrossila ! C’est dingue que vous soyez ma voisine et que je n’en sois pas au courant ! Remarquez, hier j’étais en excursion avec ma meilleure amie pour faire du Cheval à trois heures de routes d’ici. Je n’vous raconte pas ! Un vrai bonheur…
 
Et elle parle, encore et encore. Sans interruption. De choses que je connais déjà et que, désormais, je me fou. Pensant que toute la conversation lui appartient. Un rapide coup d’œil à l’appartement me suffit pour comprendre que je suis dans son salon qui lui sert également de cuisine. Je dirais un bon 25m², un canapé face à la TV collée elle-même au mur, une bibliothèque désordonnée dans un recoin. Lucia est déjà dans sa chambre pour venir me ramener son smartphone et j’ai déjà un tissu imbibé de chloroforme fabriqué par mes soins, mes mains logées dans mes gants de cuirs. Dextérité, rapidité, efficacité. Mon sac est posé près du canapé et je me glisse contre le mur, près de l’encadrement de la porte où elle ne va pas tarder à ressortir. Ses pas s’approchent, mon cœur s’accélère. Sonne enfin le moment où tout va commencer, où mes fantasmes se concrétiseront, où enfin, je ressentirais ce feu brûlant qui m'a tant manqué durant ces derniers mois.
Elle apparaît, fait trois pas, s’arrête et me cherche. Une seule seconde me suffit pour me loger derrière Lucia et lui plaquer le tissu imbibé sur sa bouche. J’assure ma prise autour du cou et elle agite ses bras, tentant vainement de hurler. Son premier réflexe, comme à beaucoup d’autre, n’est pas de me frapper mais tout simplement de tenter d’écarter cette main et ce membre qui l’étouffe. Ça ne dure qu’une dizaine de secondes avant qu’elle ne perde peu à peu conscience et qu’elle ne s’effondre dans mes bras.

Cet appartement sera le sanctuaire de sa phobie, celle de sa peur la plus profonde. Car si je suis ici, c'est pour lui montrer à quel point elle n'est rien. Rien qu'un vulgaire morceau de viande et qu'elle ne contrôle absolument aucun aspect de sa vie. Que tout lui échappera. Et c'est lorsqu'elle le comprendra, que j'atteindrais l'apothéose. Face à sa propre destruction. Dans mon sac se trouve un bocal et ce dernier grouille d'araignées. L'Arachnophobie. Pas la petite frayeur, non. De ce que j'ai pu constaté, cette peur est profonde. Une angoisse qui vous prend aux tripes et vous donne comme impression que votre cœur se déchire de toute part lorsque vous faite face à votre peur matérialisée. Un frisson de plaisir prend naissance au creux du ventre lorsque je l'imagine hurler, envahit de ces aranéides de la tête aux pieds, perdant toute cette grâce qu'elle possédait lorsqu'elle se persuadait que tout était sous son contrôle. Elle n'en sera que plus belle. Puis viendra la souffrance. Lente. Agréable. Parfaite. La soumission face à la mort. Une Apothéose innommable. Une jouissance inégalable de lui prouver que d'un claquement de doigts, sa vie peut se muer en une mort atroce et douloureuse.

Je la dirige vers sa chambre et l'allonge, face contre le sol. Je la regarde, de toute ma hauteur et ma voix s'élève en un doux murmure. Plus de timbre fluet, plus de cheveux sur la langue. Le masque est tombé.
 
- Il est temps de redescendre de ton trône, Princess P.
 
Trois mois, deux jours, cinq heures et vingt-deux minutes.
Il est temps d’achever ce que nous avons commencé, toi et moi.



...un héros/une héroïne


Caractère


e suis le reflet de mon prénom. Une douceur sans limite, un sourire candide et un dévouement presque pathologique, je suis l’amie que nous aimerions tous avoir pour nous écouter quand nous n'avons que pour seule envie: Se plaindre, et ce même si je m'avère être parfois un peu... bébête. Le type même de personne qui ne comprend pas lorsqu'une réplique qui lui ait adressée, s'avère n'être qu'une insulte dissimulée. Vous savez, l'art des mots n'est pas offert à tout le monde... Et encore moins pour moi qui ai toujours eu une petite gêne à m'exprimer. Et pour cause ! Ce cheveux sur la langue, léger mais suffisant pour être détecté, me provoquait toujours une pointe de honte lorsque l'on me faisait la remarque ou alors lorsque je devais m'évertuer à prononcer les « s » sans trop de mal. Je suis introvertie mais sociable, disons plutôt que ma timidité est palpable à des kilomètres.
 
Réel ou pas ?
 
Ça l’est. Au quotidien, c’est ce que je suis. C’est ce que j’ai toujours appris à être dès lors que j’ai perçu que certaines choses chez moi ne correspondaient pas au cadre de la société. A aucun moment je n'ai refoulé ce que j'étais. C'était présent en moi, bien ancré, alors pourquoi le renier? Il a fallu apprendre, se claquer sur les autres, se dissimuler dans la masse sans se faire remarquer. Et je n’ai aucun mal à le faire à New-York. Qui se soucierait d’un visage comme le mien, au sourire attendrissant et à une légère stupidité qui en fait rire plus d’un lorsque je nettoie la surface lisse du bar ? Oh, la « rednek » a son petit caractère. Celui brute de décoffrage hérité de mon père et qui donne du fil à retorde à ceux qui pensent que, « naïve » signifie «Jambes ouvertes » à la masculinité de ce monde. Pour parfaire cette vie qui s’ancre dans les normes, j’autorise quelques-uns ou quelques-unes à me guider chez eux, dans leurs lits. Sans qu’ils ne sachent un seul instant que tout ce que je leur présente n’est que mensonge. Du faux, du toc. Chez moi ne réside aucun sentiment, aucun besoin de m’attacher à l’autre, d’être en compagnie de quelqu’un. Mes seuls moments d’éveils sont ceux où je  les contemple entrain de pleurer leur peurs, suppliant dans des murmures saccadés de les laisser partir, que, promis, ils ne diront rien. Je pourrais essayer de les croire et pour certains, je suis persuadé qu’ils disent vrai mais je ne peux pas passer à côté de ça. De ce plaisir que j’ai mis tant de mois à mettre en place après une filature méthodique et sans faille.
Physique


Un mètre soixante-douze, normalement constituée. Je n'ai rien à réellement signaler sur mon physique que je considère de banale quoi qu'entretenue par du sport régulier. Pour diverses raisons. Cheveux châtains et courts pour plus d'aisance mais aussi parce que je les préfère à mes anciens cheveux trop longs. J'ai les yeux verts bouteille, un visage banale, pour une femme banale. Et il y a aussi ce fameux cheveu sur la langue que je conserve au quotidien, ajoutée à une voix fluette et joviale...

Et pour la petite anecdote, je me suis faite tatouée un attrape-rêve il y a 5 ans, dans le milieu du dos. Pourquoi?

"Selon une croyance populaire, le capteur de rêve est censé empêcher les mauvais rêves d'envahir le sommeil de son détenteur. Agissant comme un filtre, il conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises aux premières lueurs du jour."

Et il semblerait que je capture les pires cauchemars de ceux qui se pensent trop important, pour en faire une réalité...
Relations


Quitte à devoir me fondre dans la masse, je sélectionne généralement et ce, l’air de rien, les personnes que je réussis à tolérer dans mon entourage. Ils sont peu, mais ils ont là. Pour sortir boire un verre, voir une exposition ou aller au cinéma. Je préfère généralement ceux ou celles qui parlent peu ou alors, à l’inverse, qui meublent la conversation où ici, mon seul rôle est de sourire à ce que l’on me raconte. Et lorsque la barre de tolérance est franchie et que je perçois chez moi cette flamme qui me poussera à faire d’elle ou de lui le prochain morceau de viande que je prendrais plaisir à détruire et à saigner, alors je prends le large. Prétexte voir d’autres amis qui n’existent pas, pour quelques jours. Le temps d’un repos parmi toute cette flopée d’émotions qui ne m’appartiennent pas.


...avec plus de détails


Définition de l'enfer et du paradis pour le personnage


L'enfer serait peut-être un monde sans peur ? De ne plus avoir la main sur leur vie, de ne plus avoir la possibilité de contrôle... Donc je dirais peut-être l'absence de liberté, finalement. C'est tout ce dont j'ai besoin : Ma liberté. De mes mouvements, de ma vie, de mes actions, de mes choix. Vivre comme je l'entends, sans travers et sans entraves. Je ne pourrais pas vivre dans un monde où l'on me priverais de la possibilité d'ôtez la vie, de les entendre hurler, de les regarder se tordre de douleur, effrayé, angoissé, me suppliant moi d'arrêter tout ça. J'ai besoin de tout ça, c'est vital. Comme il est vital de manger, de boire, de dormir. Et le paradis ? Je l'ai déjà entre les mains. Vous ne me voyez pas, vous ne me sentez pas. Je m'infiltre derrière vous, chez vous, sans que vous n'en aillez conscience. J'apprends à vous connaître par cœur, à connaître toute votre vie sur le bout des doigts. De votre lieux de vie, à vos goûts musicaux. De vos fantasmes, à vos peurs profondes. Vous, qui pensez contrôler votre vie...  
   
Point faible et point fort du personnage


Ce qui se traduirait de l'enfer pour moi serait assurément la perte de contrôle. Si je prends autant de temps à millimétrée chacun de mes passages à l'acte, ça n'est pas pour rien. Parce que je ne suis pas de ces psychotiques impulsifs et désordonnés. Je ne suis pas non plus une psychopathe, je suis simplement un être ayant une perception différente de la vie et des émotions. Je prends le temps pour chaque chose, pour étudier celui ou celle qui mérite à mon sens, d'être détruite. Et c'est peut-être ici que réside à la fois ma faiblesse et ma force. Perdre cette maîtrise que je m'évertue d'avoir dans ce qu'ils appellent, le modus operandi. Même si c'est une chose que je n'avouerais pas, en dehors d'ici.
La plus grande honte du personnage


Je n'ai aucune honte, même si aux yeux de la société, je le devrais. Pour ce que je fais, ce que je suis. Mais je ne vois pas où réside le mal. Vous devriez en être satisfait de vous voir débarrassez de tout ceux que j'élimine. Ils ne sont rien, juste un tas de chair inutile se donnant trop d'importance au quotidien. Soyons sérieux, je ne fais que rendre service à ce que vous appelez votre communauté. Pourquoi est-ce que je devrais avoir honte de ce que je suis ? Pourquoi est-ce que je devrais être celle que l'on condamne ? Parce que je suis une minorité, mais ce que beaucoup d'entre vous refuse d'admettre c'est que vous êtes tous comme moi. En chacun de nous réside une part d'ombre, celle que certains appelle « Le monstre », « Le mal ». Il est là, chez vous aussi. La seule différence est que vous ne l'avez pas assumé, trop prisonnier de vos mœurs, de vos craintes. Mais une fois libéré de tout cela, qu'est-ce qu'il se passera ? Dites le moi, qu'est-ce qu'il se passera si j'égorge votre copain ou votre fille, sous vos yeux, sans aucune autre émotion que celle du plaisir de laisser son sang s'écouler entre mes doigts?
L'explosion de votre vraie nature.
Casier judiciaire


Officiellement : Rappel à l'ordre d'un officier lors d'un léger excès de vitesse
Officieusement : - Tortures et meurtres sur animaux
- Tortures et meurtres sur six adultes et deux enfants.
- Usurpation d'identité.
- Quelques piratages basiques.

Dis-nous tout !



Vous Pseudo, âge, autres informations ? Ou vous voulez restez incognito ? Jess'
Où avez-vous connu le forum ?  Tu veux pas l'savoir :dent:
Connexion /7 5/7
 Avez-vous signé le règlement ? Oui
 Exemple de RP
Spoiler:
 
Célébrité sur l'avatar
Code:
 Lauren Cohan ▬[i] (Camille T. Jennings)[/i]
Multicompte(s) Si oui, merci de nous dire de quel membre du staff vous avez eu l'accord de création de ce multi-compte. Cillian & Sacha
Un dernier truc à dire ? A nous, mes mignons.


Dernière édition par Camille T. Jennings le Lun 10 Aoû - 22:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Lun 10 Aoû - 21:11

Voilà, ma fiche est terminée :dent: S'il y a besoin de plus d'infos, de retoucher quoi que ce soit, n'hésitez pas à me le dire ♥️



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MessageSujet: Re: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Lun 10 Aoû - 21:12

:ex: Lauren, Lauren, Laureeeeeeen Didiou!!!!!! :ex: :ex:

Rebienvenue avec ce nouveau perso mon petit poulet. Sérieux, si tu fais un PV pour elle je le prends direct Razz
Amuse-toi bien avec ce petit bout de femme qui promet.

Et plein de bisous :drague:


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MessageSujet: Re: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Lun 10 Aoû - 22:09

Ooooow tout cet enthousiasme pour moééééé :brille:

Merci mon p'tit lapin ! :dent: Et puis pour le pv... je t'avoue que j'y ai jamais réfléchis oo' Si jamais un jour ça me viens, pourquoi pas ! :ex:

Et je pense que je vais trouver de quoi m'amuser un peu ouais :dent:

Pleins de bisous grand fou :drague2:


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MessageSujet: Re: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Lun 10 Aoû - 22:42

Tseuh beh elle fait peur What a Face (mais quelle fiche my god ♥)

Bon je t'épargne le blabla que tu connais déjà, juste si tu pouvais créer et remplir ton Casier Judiciaire avant que je te valide, ça serait super Smile Le reste c'est tout bon pour moi !



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MessageSujet: Re: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Lun 10 Aoû - 22:48

Voilà c'est fait ! :ex:

Merci môdame :brille: ♥️ Contente que ça te plaise !


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MessageSujet: Re: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Lun 10 Aoû - 22:56

Bravo !

Tu es une future victime de la Fatalité

Que de rebondissements tu promets toi :biais: Avec tous nos maniaques du contrôle, ça va saigner ! *out*

En tant que nouvelle victime potentielle, tu peux maintenant faire ta fiche de liens, de sujets, recenser ton métier, comprendre le système de points, voter pour le forum, lire les frappes pour te mettre dans le bain, et te rendre sur cette page où d'autres liens pourront t'être utiles.

Bon jeu parmi nous et n'oublie pas : Personne n'est maître de son destin !

Fatalité



- Rooting For You -
Even though your words hurt the most, I still wanna hear them, every day. You say let it go but I can't let it go. For I'm so scared of losing you and I don't know what I can do about it. So tell me how long, love, before you go and leave me here on my own. I know that I don't wanna know who I am without you.
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MessageSujet: Re: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Mar 11 Aoû - 11:17

Bienvenue a ton nouveau perso Very Happy


There's an old saying that which doesn't kill you makes you stronger, I don't believe that. I think the things that try to kill you make you angry and sad. Strengh comes from the good things, your family, your friends, the satisfaction of hard work. Those are the things that will keep you whole, those are the things to hold onto when you're broken.
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MessageSujet: Re: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Jeu 13 Aoû - 20:40

R'bienvenue ici miss! Hâte de te croiser Rolling Eyes


♦️ ♦️ ♦️ ♦️ ♦️

« Un enfant n'a jamais les parents dont il rêve. Seuls les enfants sans parents ont des parents de rêve. »
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MessageSujet: Re: Camille T. Jennings - [TERMINE]   Jeu 13 Aoû - 20:47

Merci les coupains Wink

Bon retour à toi Gusgus Razz Contente de te revoir parmi nous !


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Camille T. Jennings - [TERMINE]

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