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 Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']

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MessageSujet: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Jeu 20 Aoû - 12:57

32 years earlier


Accoudé au radiateur merdique, le garçon observe la pluie. Il aime voir les gouttes d'eau éclater sur le sol. Il a l'impression d'être plus solide qu'elles. La contemplation le rassure, le console.
Installé ici depuis près de deux heures, il attend simplement que le mal passe.


Un peu plus tôt dans la journée, August s'est interrogé. Il sait qu'il est né ce mois-ci, d'où le prénom qu'ont choisi ses parents. C'était plus simple, presque logique.
Il s'est demandé pourquoi il n’a jamais vu l'ombre d'un cadeau. Plusieurs réponses sont alors venues au gamin de cinq ans : Parce qu'il ne connaît pas sa date d'anniversaire exacte. Parce qu'il n'a jamais demandé à ses parents d'avoir quoique ce soit.
Ce doit être comme ça que font les autres enfants. Sarah a promis qu'elle demandera à ses parents dès que viendra son tour. Elle est née en septembre, elle doit encore attendre.

" Tu connais ma date de naissance, toi ?"

A-t-il demandé à son père. L'homme a ri, fortement, longuement. Il s'est resservi un verre, a bu goulument avant d'essuyer ses lèvres d'un revers de manche, puis s'est remis à rire. Alors sa mère s'est amusée à son tour. Avant de se lasser. Elle s'est toujours lassée plus rapidement que lui. Sauf que lui, il n'aime pas être contrarié.
Ils se sont insultés, quelques baffes sont tombées. D'abord sur ses joues à elle, puis sur le petit.
Puisqu'August ne pleurait pas après le quatrième coup, papa s'est fâché. Mais quoi d'étonnant ? L'habitude de souffrir n'aide pas August à supporter la douleur, il l'encaisse juste différemment. Pour le pousser aux larmes, papa a détaché sa ceinture. Le cuir a mordu la jeune chair plusieurs fois et l'enfant, enfin plein de sanglots, est allé s'accrocher au radiateur.


Papa n'a jamais été très gentil.
Plus tard, August apprendra sa date d'anniversaire, il n’en ressentira aucune satisfaction. Juste un discret soulagement. Celui de pouvoir mettre une date précise sur le début du calvaire, sur l'apparition du plus gros problème de ses parents.
Plus tard, il aura tout fait pour oublier papa.
Il y sera presque parvenu.

Tonight, 15/05



Il est près de 22h quand je sors de la douche. L’audience finale s’est éternisée, sans surprise. Les annulations de mariage prennent toujours un temps fou, bien qu’il s’agisse au final d’un problème habituel. Les gens sont tellement étranges… Sous prétexte qu’ils ne s’aiment plus, ils ne veulent pas se contenter de divorcer mais souhaitent carrément annuler le mariage ;
Le mariage est un acte légal, officiel. Ça ne se détruit pas en un claquement de doigt ! Ça ne devrait pas se détruire.
Mais j’ai réussi. Difficile de convaincre un jury composé principalement de divorcés, sans oublier ce juge abruti. J’ai gagné cependant. Madame Levy aura été mariée 6 ans, mais d’ici quelques mois – le temps des pénibles procédures administratives – cet épisode disparaitra. Une simple mention qu’on efface, comme si elle se débarrassait ainsi du souvenir de son ex mari.

Après une bonne douche, je troque le costume luxueux contre un bon vieux jean et un t-shirt à l'effigie de Sting pour me poser devant mes mails. Trois invitations ce soir, trois refus. Je n’ai pas la tête à sortir. Mes pensées sont quasiment toutes orientées vers Erika. Les autres, rares, se tournent vers Sacha.
Où est-elle ? S’est-elle remise de l’accident ? Que s’est-elle raconté, avec sa mère, à la suite de nos retrouvailles ?

Je referme l’ordinateur en soupirant et balance une chaine musicale au hasard pour ne pas laisser l’appartement baigner dans la solitude. J’ai envie de jouer du piano, mais il faudrait pour ça que je sois capable de me vider la tête.
Quand on frappe à la porte, je rends les armes et me plie au désir du destin : pas de soirée tranquille.
Je sais déjà qu’il ne s’agit pas de ma flicette. C’est donc forcément pour me déranger.

« …’soir. »

Dis-je en masquant à peine ma surprise. Un sourire pourtant vient étirer mes lèvres. Xiomara est une jeune femme que j’apprécie et puis sa silhouette suffit à vous mettre de bonne humeur.
J’aurai pu craindre qu’elle me visite pour m’accorder une délicieuse soirée, comme avant, mais sa mine grave m’empêche de douter : quelque chose ne va pas.

« Oui : c'est perdu d’avance si tu es venue te lancer dans une joute verbale. Mais ne prends pas cet air dépité, j'ai toujours partagé ma victoire ! »

Je l’invite à entrer bien que son manque de gaieté m’épuise déjà.
Qu’est-ce qu’on me reproche encore ?

« Ça faisait longtemps, qu'est ce qui t'amène ? »


♦️ ♦️ ♦️ ♦️ ♦️

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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Mar 25 Aoû - 14:26

Un peu plus d’une semaine s’était écoulée depuis les évènements qui avaient frappé la ville de New-York et plongé ses habitants dans un étrange chaos. Une semaine qui n’avait pas suffi à tout faire disparaître, quelques rues témoignaient encore des affrontements qui s’y étaient déroulé et si les choses avaient lentement repris leurs cours, la colère et la panique avaient fini par laisser place à une stupeur presque palpable et de nombreuses questions pour l’instant sans réelles réponses.

Son statut d’agent avait permis à Xiomara d’avoir accès a bien plus d’information que le reste de la population et autant dire que ce n’était pas vraiment rassurant. Elle avait, elle aussi pu faire les frais de cet élan de folie et son visage encore marqué le laissait clairement percevoir. Quelque bleues dont la couleur vivace s’était légèrement estompé parsemait encore ses pommettes et une coupure marquait encore sa lèvre inférieure, mais les marques physiques n’étaient rien comparées au trouble que tout cela avait laissé dans son esprit. Plus que les coups, c’était les cauchemars qui en découlaient qui la hantais. Figé devant le miroir terni des toilettes, elle observait son reflet sans vraiment le voir, perdue dans ses pensées, elle restait immobile et silencieuse puis le bruit sec de la porte la ranima soudainement, elle tourna la tête, croisa le regard d’une collègue et esquissa un vague sourire d’apparence avant de plonger les mains sous l’eau glacée du robinet. La jeune femme passa ses mains détrempées sur ses joues et attrapa quelques feuilles d’essuie-tout et tamponna son visage, il était temps de se reprendre.

L’écran de son ordinateur affichait près de 19h et les bureaux s’étaient progressivement vidés, l’enquête sur l’empoisonnement de l’eau continuait et monopolisait tout le monde, mais la hiérarchie avait aussi conscience qu’au-delà de leurs métiers, eux, mais aussi leurs familles avaient été victimes de cet acte que beaucoup considéraient comme du terrorisme et avaient comme bien des gens besoin d’un peu de repos s’ils voulaient être efficaces. Xiomara, elle aussi s’apprêtait à rentrer chez elle, elle mit un point final à son compte-rendu, rangea ses dossiers en une pile parfaitement agencé et éteignit la lampe de son bureau.

À peine installé dans la voiture qu’elle avait louée (la sienne ressemblant désormais à une boite de conserve) et alors qu’elle s’apprêtait à enclencher le contact, son téléphone se mit a sonner…

« Agent Alvarez ? »
« J’ai des informations. »

Elle savait pertinemment à qui appartenait cette voix, elle avait régulièrement à faire avec cet homme, une petite frappe sans grande ampleur, mais qui avait travaillé avec de nombreux noms qui intéressaient grandement la DEA. Elle l’avait arrêté il y a plus de 8 mois maintenant et son casier déjà bien chargé ne lui avait pas vraiment laisser d’autres possibilités que d’accepter un marché…des informations contre une immunité, c’était aussi simple que ca.

« Quels genres d’informations exactement ? »
« Je ne dirais rien au téléphone »
La jeune femme roula des yeux en silence avant de lui proposer un rendez-vous, il semblerait qu’elle n’était pas encore tout à fait chez elle.

Leur rencontre sur un parking très peu peuplé à cette heure de la journée se déroula sans anicroches et l’Espagnole regagna sa voiture avec une information de taille, une révélation surprenante et un air abasourdis. Le nom qui était sorti au cours de cette conversation l’avait laissé sans voix, elle n’avait pas vraiment laissé transparaitre son trouble, mais la stupéfaction quant à elle avait recouvert son visage. Elle était assise dans sa voiture devant cet immeuble du Bronx depuis une dizaine de minutes, hésitant à descendre et confronter l’objet de sa présence ici. Tout cela était anti-protocole au possible, elle devrait être en train de transmettre les informations qu’elle avait recueillies à son supérieur pas a celui sur qui l’accusation pesait aujourd’hui, mais, elle n’arrivait pas vraiment à croire qu’August pouvait tremper dans un truc de ce genre, il avait bien des défauts et n’était sans aucun doute pas le plus droit des hommes, mais de là à tremper dans un trafic…

Trois coups sur la porte, des bruits de pas et…

« …’soir. »

Elle ne l’avait pas vu depuis un moment maintenant. À dire vrai, ils ne se côtoyaient plus très régulièrement désormais, l’idée même qu’ils aient pu se fréquenter était étrange, il semblait s’être écoulé depuis des millénaires depuis cette époque.

« August. »

Son air contrarié, elle ne le cache pas et il semble le percevoir de façon presque instantanée à en croire son sourire qui disparaît en quelques secondes, sa réponse ne fait que confirmer sa supposition. Elle en sourirait presque, il ne ferait probablement pas le malin bien longtemps, c’était une certitude bien qu’elle espérât vraiment qu’il ai une réponse pertinente et suffisante à lui apporter. Le risque qu’elle prenait en venant le confronter n’était pas vraiment mesurer, ce n’était pas vraiment son genre, elle était, en règle générale, plutôt très rigide en ce qui concernait son boulot et le copinage dans ce cadre n’était pas vraiment son truc, à croire qu’elle accordait certains passe-droits contrairement à ce dont elle s’était toujours persuadée.

« Ça faisait longtemps, qu'est ce qui t'amène ? »

Elle pénétra dans l’appartement baigné dans une musique qu’elle n’identifia pas vraiment, jeta un coup d’œil rapide alentour, la pièce était rangée et peu de choses avaient changé depuis sa dernière visite. Elle déposa son sac sur le canapé, ôta sa veste et la balança au même endroit.

« Je crois que tu devrais nous servir un verre. »

Son visage était fermé et elle était loin d’être aussi détendue que lui, mais elle tachait pourtant de faire bonne figure, elle n’avait pas la moindre idée de ce qui pourrait découler de ses questions et ne pouvait s’empêcher de penser que c’était vraiment une idée stupide, mais maintenant qu’elle était là, il était un peu tard pour faire marche arrière.

« Ca fait un bail oui, j’irais pas jusqu'à dire que ca m’a manqué mais… »
Elle lui adressa un sourire complice et hésita à couper court à leurs retrouvailles pour embrayer directement sur le problème qui l’amenait à sa porte à cette heure. Finalement, elle décida d’attendre un peu enfin tout portait à croire qu’il ne lui laisserait pas de répit bien longtemps, ce qui était bien plus que compréhensible.

« J’ai appris que tu t’étais découvert une gamine ! Le mot père et toi dans la même phrase à quelque chose de plutôt déconcertant, j’imagine que tu es aux anges ? »

Ce n’était pas vraiment une question, plus de l’ironie gentillette, elle connaissait suffisamment l’avocat pour imaginer que la nouvelle n’avait pas vraiment dû le réjouir, elle laissa échapper un rire moqueur, haussa les sourcils dans un air de défi et attendit qu’il réponde de ses provocations.


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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Jeu 27 Aoû - 11:59

Tonight, 15/05



« Je crois que tu devrais nous servir un verre. »

Ooook. Ça va si mal que ça.
Je reste une poignée de secondes à la fixer, perplexe, pour finalement confier le sort de cette étrange visite à ma bouteille de whisky. Sans quitter Xiomara des yeux, j'ôte le bouchon et sers deux verres raisonnables pour une première tournée.
L'air grave de la demoiselle ne désempli pas vraiment, malgré ses tentatives d'humour. Ce n'est pas franchement le genre de blague qui me fait sourire, je ne savais même pas que la nouvelle "Sacha" avait déjà fait le tour de la ville ! Puisqu'il faut passer par ce sujet pour détendre un brin l'atmosphère, j'acquiesce en écartant les bras, m'avouant vaincu.

« Je sais que je t'ai manqué et, ouais, je suis aux anges. »

Dis-je en exagérant un sourire contrit. Non, je ne lui ai pas manqué, pas besoin qu'elle le précise. Nous n'avons pas besoin l'un de l'autre, néanmoins sa visite surprise aurait pu être agréable. Si son ignoble boulot n'était pas la raison de cette venue ;

Lui tendant son verre, je l'invite à s'assoir pour m'installer en face d'elle.

« Si tu as avalé ce scoop il n'y a plus d'espoir : tout le monde l'a cru. »

Xiomara. Voilà une femme comme je les aime. Belle, dangereuse, futée, un brin impulsive, sans doute fière et forte. Assez pour dissimuler ses faiblesses. J'avale une gorgée qui brûle ma gorge avec plaisir puis inspire discrètement.

Erika est bien la seule flic à me rendre visite par courtoisie...
Quoique.

« Ça m'apporte de nouveaux problèmes auxquels je n'étais pas préparé, mais dans l'ensemble ça va. »

Elle s'en fout probablement, mais je ne sais pas comment fermer ce sujet ni quel autre aborder.

Tandis que la chaine musicale diffuse un bon vieux jazz au morceau de contrebasse passionnant, je choisi à regret de me focaliser sur Xiomara. Que peut bien vouloir l'espagnole ? J'imagine qu'elle veut se mêler d'un de mes dossiers, ou me convaincre d'assurer face à tel adversaire qui défend je n'sais quel crétin impliqué dans les stup'…
Comme s'il m'arrivait de perdre.  

« Sur ton cas en revanche, rien de croustillant ! »

Rien d'étonnant : je suis quasiment une personnalité publique en ville tandis que la belle est soumise à une discrétion professionnelle certaine et est dotée d'un tout autre caractère. Le revers de la médaille d'un égo démesuré est souvent pesant. J'envie presque sa non-célébrité. Presque.

Je hausse les épaules, sans me défaire de ce sourire désolé, avant de boire à nouveau. Mais il est temps de devenir sérieux. Je pose le verre sur la table basse et la regarde droit dans les yeux.

« Qu'est ce qu'il y a Xiomara ? Est-ce que j'peux rendre un service ? »


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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Dim 30 Aoû - 22:40

Il s’exécute et remplie deux verres de whisky, ce n’est pas ce qu’elle préfère, mais ca fera très bien l’affaire, il s’agit juste de se donner un petit coup de pouce. En temps normal, ce genre de chose n’est pas vraiment un problème pour la jeune femme, elle en a l’habitude et n’a que très peu de scrupules à secouer un criminel en quête de quelques réponses, à dire vrai, elle use et abuse un peu de son charisme pour obtenir un peu plus de ces sources, et cela, assez régulièrement, tout n’est qu’une simple question de mesure et de balance après tout. Rien de bien différent ce soir, si ce n’est qu’elle connaît plutôt bien le protagoniste et qu’elle connaît aussi sa facilité de discours, difficile de ne pas se laisser berner, ces deux éléments assemblés ne sont pas pour lui faciliter la tâche, loin de là.

Il surenchérit d’abord sur sa première réflexion, une façon commode de détendre l’atmosphère, à moins qu’en réalité elle ne soit la seule à être tendue. Pour être honnête, non il ne lui a pas manqué, il faut dire que ces deux là n’avaient pas vraiment partagé plus, que quelques draps froissés et c’était déjà bien suffisant et ils s’étaient vus comme ca une ou deux fois pour boire un verre et discuter, ils s’étaient aussi tout deux vite rendu compte qu’ils n’avaient pas grand chose en commun, aussi et d’un commun accord silencieux, ils s’étaient contenté de ce qui fonctionnait. Elle lui accorde un sourire sincère quand son visage à lui se tend en un sourire forcé, il parle réagit maintenant à la mention de sa fille fraîchement découverte, elle ne connaît pas grand chose sur cette histoire, disons qu’elle avait en ce moment bien trop à faire avec ses propres démons pour réellement s’enquérir des ragots. Sonia ? Sarah ? Quelque chose comme ca, elle ne se souvenait plus exactement du prénom de la supposer gamine de Lockhart, ca ne faisait pas vraiment de différence de toute façon et comme elle avait pu se l’imaginer, il ne semblait pas ravie de la chose.

Il revient vers elle et lui tend un verre avant de lui faire signe de s’installer, un peu comme chez elle, elle se laisse glisser de l’accoudoir au coussin et prend enfin une position correcte sur le canapé de son hôte. Évidemment que tout le monde l'avait cru et elle acquiesce d’ailleurs a sa supposition, les nouvelles vont vite et August ne s’est pas fait que des amis au cours de sa carrière aussi, il est facile d’imaginer que beaucoup avaient pris plaisir à diffuser cette information de premier choix. Pour autant, il ne semble pas s’en formaliser, en tous les cas, c’est ce qu’il laisse paraître, l’Espagnole se doutait bien qu’il n’eût sans doute pas toujours pris la chose aussi facilement.

« Sur ton cas en revanche, rien de croustillant ! »

Elle lève ses mains et remonte ses épaules, non, rien de croustillant enfin pas de ragots en tout cas, pas qu’elle soit immunisée contre, mais en ce moment, elle n’avait guère le temps de faire quoi que ce soit qui puisse faire parler les plus curieux. En revanche et son visage en témoignait encore sa vie n’était pas dénué de rebondissement.

« Oh, tu sais, je suis toujours très sage » lui répond-elle un air malicieux peint sur le visage. « Néanmoins entre être empoisonné et attaqué à la barre de fer mon cœur balance encore. C’est assez croustillant pour moi vois-tu »

Elle laisse échapper un rire de façade, en réalité ces évènements ne la font pas plus rire qu’au moment de leur déroulement. Il ne relève pas en tout cas pas dans l’immédiat, mais elle s’en fiche un peu, elle n’a de toute façon pas nécessairement envie de s’étendre sur le sujet, il peuple suffisamment ses nuits comme cela.

En lieu et place de cela, la conversation prend la tournure redoutée et il en vient bien rapidement à lui demander la raison de sa présence ici. Plus vraiment moyen de se défiler et il lui faut mettre les deux pieds dans le plat. Les lèvres serrées, elle pose son verre sur la table qui les séparent et plonge son regard dans le sien.

« Des informations me sont venues aux oreilles August et je voulais avoir ta version des faits avant d’en informer mes supérieurs parce que, quoi que tu me dises ce soir, je serais dans l’obligation de le faire. »

Elle met son discours en pause une seconde, cherchant les mots juste pour expliquer la situation, mais vient vite à la conclusion qu’il n’y en a pas vraiment.

« Je ne vais pas y aller par quatre-chemins alors voilà : est-tu oui ou non impliqué d’une façon ou d’une autre avec la Cosa Nostra ? »


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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Jeu 3 Sep - 10:28

Tonight, 15/05



Après avoir gentiment évoqué nos scoops respectifs, nous traitons enfin le réel sujet, la raison de sa visite. J’ignore de quoi sont faites les journées de Xiomara, je me contente d’imaginer son quotidien avec les idées reçues de sa profession, rien de plus. Ça ne m’intéresse pas. J’éprouve tout de même un certain respect, voire un peu de reconnaissance. Elle fait partie de ces héros de New-York. Leurs missions dangereuses sont considérées normales par les citoyens et leurs exploits sont loin d’être officiels, reconnus.

Sans être avocat, j’aurai probablement le même avis que ces assistés que les flics protègent.

Mon verre vient se poser contre le sien et j’attends, de plus en plus contrarié par son attitude. Qu’elle vide son sac que je sache pourquoi la dureté de son visage et l’angoisse qui me tient.
L’espagnole choisi de débuter en douceur, professionnelle. Prête à me rappeler les procédures légales, à intervenir dans ses droits et ses devoirs si besoin. Je comprends qu’il ne s’agit pas simplement d’une histoire x sur laquelle je peux la renseigner : je suis au cœur de l'intrigue.
J’acquiesce lentement pour l’inciter à poursuivre.

« Je ne vais pas y aller par quatre-chemins alors voilà : es-tu oui ou non impliqué d’une façon ou d’une autre avec la Cosa Nostra ? »

« …Pardon ? »

J’ai très bien entendu. Ma question n’a pour but que d’étaler ma surprise, pour ne pas dire ma déception. Les insinuations qu’elle fait sont une insulte ! Le simple fait de placer cette mafia dans la phrase réveille ma colère ;
J’me retiens en levant les yeux au ciel. On m’a déjà reproché certains dossiers, certains clients. C’est visiblement pas prêt de changer.

« La seule fois où j’ai eu affaire à eux : je bossais. Quel mal à ça ? J’étais l’avocat d’un de leurs agents, il a écopé de cinq ans. J’ai obtenu trois années de sursis et un aménagement de peine en rapport avec son handicap. »

Le bougre avait perdu une jambe suite à un accident. Pas le moindre remords ne m’empêche de dormir. A aucun moment je n’ai plaidé l’innocence et la libération d’un fautif. Que les flics ne viennent pas m’emmerder avec ça !
Encore moins Xiomara. Elle ne fait pas partie de la liste des gens avec qui je prends plaisir à me battre.

« C’était y’a au moins deux ans ! »

Dis-je en plissant les yeux, réalisant que ce n’est pas logique. Ça n’avait aucun rapport avec la drogue, ni consommation ni trafic. Mes traits se détendent doucement alors que je replace sur elle un regard curieux, perdu.

« Arrête tes conneries, j’ai rien à voir avec eux. Qu'est ce qu'ils ont fait ? »

Qu’est ce qui l’a menée à ma porte ? Ont-ils cherché à me vendre ? Pensent-ils qu’il suffit de viser l’avocat qui détient la plus sale réputation pour s’en sortir ? Je n’comprends pas. Mais quelqu’un est bien responsable de cette visite !
Déçu de voir que Xiomara puisse me penser coupable – de je n’sais quoi ! – je laisse mon dos rejoindre le dossier du canapé et hausse négligemment les épaules.

« S’il te faut un bouc émissaire, c’est sympa d’avoir pensé à moi. »

Plein d’amertume, je me redresse pour récupérer mon verre et me consoler avec l'alcool caractériel. Anxieux, je replace mon attention sur elle. Si elle n’a aucune raison de me faire des faveurs, elle n’en a pas non plus pour me balancer des emmerdes...
A nouveau j’appréhende, craignant les arguments solides qu’elle va avancer. Ça sent encore l’entourloupe.
Et c’est rien de le dire ;


♦️ ♦️ ♦️ ♦️ ♦️

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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Lun 7 Sep - 22:14

Il ne dissimule pas son étonnement, sa surprise est plus que perceptible et à cela rien de vraiment étonnent, sa question avait de quoi déstabiliser n’importe qui. Pas vraiment surprise, Xiomara ne pouvait s’empêcher de se demander si sa réaction était due à son effarement ou si elle était feinte, après tout August était un grand acteur, elle l’avait déjà vu à l’œuvre dans les salles d’audience et très honnêtement, il n’avait pas son pareil quand il s’agissait de jouer sur les émotions.

Elle n’a pas besoin d'en dire plus pour qu’il se lance dans des explications, certes, elles sont plus que vagues et pas vraiment originales, mais elles sonnent vraies. Xiomara ne remet pas vraiment la personne qu’il mentionne, il faut dire que les arrestations liées aux différents gangs étaient relativement fréquentes, aussi, il était difficile pour elle de se remémorer un procès datant d’il y a deux ans. Ses yeux se plissent et elle croise les bras contre sa poitrine, elle ne compte pas se laisser berner aussi facilement, il était peut-être doué, mais elle était loin d’être dupe.

« Arrête tes conneries, j’ai rien à voir avec eux. Qu'est ce qu'ils ont fait ? »

Les lèvres pincées, elle hausse les épaules, elle ne compte pas lui en dire beaucoup plus, bien évidemment, elle sera obligée de dévoiler plus que ca si elle veut véritablement le pousser à lui dire de quoi il en retourne, mais elle n’est certainement pas une bleue inconsciente à la langue bien pendu, elle a un protocole et si elle ne le suit pas à la lettre, elle tient encore à le respecter un minimum.

« S’il te faut un bouc émissaire, c’est sympa d’avoir pensé à moi. »

La jeune Espagnole roule maintenant des yeux, sa réflexion est purement et simplement idiote, si elle avait vraiment voulu se servir de lui et lui faire porter le chapeau pour quoi que ce soit, elle ne se serait sans doute pas donné la peine de venir jusque chez lui. Elle balance sa main dans le vide comme pour donner de l’élan et faire disparaître ce qu’il vient de dire, puis elle se saisit à son tour du verre qu’elle avait déposé sur la table et le laisse au creux de ses mains.

« Je ne suis pas autorisée à te dire de quoi il en retourne, ce serait bien trop simple et tu le sais aussi bien que moi. Maintenant si je suis ici, c’est avant tout un service que je te rends August alors laisse tomber le blabla d’avocat et tes grands airs, je les connais très bien et ils ne fonctionneront pas…pas ce soir ! »

Elle fait une pause, lui adresse un regard qui en dit long, un regard ferme et direct. Il ne va pas lui faciliter la tâche visiblement, elle commence juste à en prendre véritablement conscience.

« Ton nom est apparu dans une de mes affaires et aussi surprenant que cela ai pu me paraître, ce n’est finalement pas non plus dénué de sens, tu ne pourras pas le nier, tu as déjà eu affaire à eux, tu as travaillé pour eux. Oh bien évidemment tout ca dans la légalité la plus totale, mais, ce qui m’a été rapporté n’as absolument rien de légale et aujourd’hui, c'est pas tant les répercussions juridique qui te devrait t’inquiéter, alors je réitère August, est-ce que tu as trafiqué avec la Cosa Nostra ? car visiblement, eux pensent que tu as en ta possession quelque chose qui leur appartient. »

Elle porta son verre à ses lèvres et en avala une gorgée, le liquide était maintenant chaud et lui brûla la gorge sur son passage, il fallait le faire parler d’une façon ou d’une autre, il lui faudrait rendre des comptes dès demain et elle espérait avoir plus à dire à son responsable que ce que toute cette histoire laissait paraître.

« Je suis là pour t’aider, mais je ne pourrais le faire que si tu es complètement honnête avec moi. »


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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Sam 12 Sep - 11:17

Tonight, 15/05


« Je ne suis pas autorisée à te dire de quoi il en retourne, ce serait bien trop simple et tu le sais aussi bien que moi. Mainenant si je suis ici, c’est avant tout un service que je te rends August alors laisse tomber le blabla d’avocat et tes grands airs, je les connais très bien et ils ne fonctionneront pas…pas ce soir ! »

Parce qu'ils ont fonctionné un jour ? Sur elle ? Je lève les yeux au ciel. Moi aussi je peux jouer le blasé. Loin de moi l'idée de la noyer sous un blabla professionnel et rébarbatif. Je n'ai pas envie de perdre mon temps, je sais comment elle fonctionne. Que pense-t-elle ? Que je ne sais plus tenir une conversation normale ? Que mes réflexes de juriste sont désormais ma seule réalité ?
Je ne relève pas son impertinence. Un autre morceau de sa phrase accapare mon attention.
…Elle me rend un service ?
Xiomara est comique, finalement.

La belle ne perd pas son temps pour s'expliquer. Enfin. Je fronce les sourcils et prends quelques instants pour avaler l'information. Bon. La pilule ne passe pas. Il s'agit à nouveau d'un coup monté, d'un piège grotesque, d'une vulgaire tentative de sabotage. C'est pire que je pensais, mais l'erreur est si grosse que c'en est amusant. Un large sourire s'étire sur mes lèvres tandis que Xiomara me répète qu'elle est ici pour m'aider.
Je déteste cette fausse pitié qu'elle affiche.

« Est-ce que j'ai "trafiqué" avec la cosa nostra ? Pour la deuxième fois : non. C'est quoi ce délire ? Tu croises mon nom de famille dans un dossier alors aussitôt je suis coupable ?! J'ai pas besoin de ton aide chérie : je n'ai rien fait. »

Bon sang, elle me fout les nerfs en pelote. Cette histoire me rend mauvais et pourtant, je sais que la jeune femme effectue un travail sérieux, sensé, logique. Si elle est venue jusque chez moi, c'est que son enquête l'a menée là. Tout simplement. C'n'est pas à elle que je dois m'en prendre. Et même tenter de la raisonner parait stupide. C'est son métier…

« Écoute je, j'avoue que je ne connais pas d'autre Lockhart dans le coin. Mais aucun patronyme n'est unique ! Il y a surement d'autres crétins qui portent mon nom et … »

Chier.
Je déglutis le souvenir douloureux du paternel, le visage marqué de ma mère et leurs cris. A part ces deux cons, d'autres Lockhart doivent exister. C'est obligé. Ce serait trop gros s'ils… ce serait la pire des nouvelles, le plus grave rebondissement. Uh. Les magazines vont s'en donner à cœur joie si seulement…!
Non c'est impossible.
Je me lève en vidant mon verre, me déplace dans la pièce avant de revenir vers Xiomara.

« Je n'sais pas quoi te dire. Mène ton enquête. Interroge moi, emmène moi s'il le faut. Je t'assure que je n'ai rien à voir avec eux. Pour une fois, je suis parfaitement innocent. Il y a quiproquo. Tu finiras par trouver la solution, j'te fais confiance. »

Dis-je en esquissant un sourire. Enfin une mimique sympathique à l'égard de l'espagnole. Sa visite est désastreuse, blessante. Néanmoins, je n'aurai pas pu espérer meilleur agent pour venir me sonder. N'importe quel autre gus en uniforme se serait pris une droite.
Alors que Xiomara m'inspire confiance. Je suis peut être trop sensible au charme méditerranéen, que voulez-vous.

« …Il me faut un alibi ? J'peux te sortir mon emploi du temps si tu veux. »

Ok, j'ai peut être besoin de son aide en fin de compte.


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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Ven 18 Sep - 22:52

Il continue sur le même chemin, le même discours, peut-être qu’après tout, il n’a rien à voir là-dedans, cela ne l’étonnerait pas plus que ca pour être honnête, ce dont August est accusé n’a pas vraiment de sens, il ne serait pas assez idiot pour se mettre un réseau de mafieux de la sorte à dos, n’est-ce pas ? La jeune femme s’agace cependant intérieurement si vraiment, il n’a rien à se reprocher pourquoi ne cherche-t-il pas les mêmes réponses qu’elle au lieu de lui balancer autant de vide ? Sa dernière phrase la fait tiquer, elle n’apprécie pas du tout ce genre de sobriquet rétrograde et familier. Il est vrai qu’ils ne sont pas que de vagues connaissances, mais cela ne lui donne pas nécessairement le droit d’en jouer. Son regard se fait plus froid et ses lèvres sont désormais pincées dans un rictus un peu sévère, elle ne répond pas et ne compte pour l’instant pas le faire, car elle se connaît suffisamment pour savoir qu’il valait mieux se taire pour le moment et le laisser comprendre tout seul qu’elle n’était pas l’ennemie ici.

Il est plutôt difficile pour la jeune Espagnole de garder sa bouche fermée, elle est plutôt du genre expansive et bruyante au quotiden, mais elle connaît aussi celui qui lui fait face et sait pertinemment que cela n’engagerait qu’un long et inutile dialogue de sourds. Son regard reste ainsi planté dans le sien et elle se rend progressivement compte qu’elle regrette de s’être pointé dans cet appartement, après tout, elle n’avait eu d’échos que cette information sans réel fondement…Xiomara tâchait de rester concentré sur le sujet, mais il lui était compliqué de rester attentive ces derniers temps, les déconvenues, les déceptions et les mésaventures avaient eu raison de son optimisme et de son esprit aiguisé, mais c’était une chose qu’elle n’était pas prête à admettre, pas même à elle-même.

Il se lève, s’échappe de leur face à face et elle reste là, jouant l’indifférence la plus totale malgré le fait qu’elle s’impatiente plus que de raison, elle songe même à quitter les lieux et à le laisser gérer la Cosa Nostra avec laquelle il n’a soit disant rien à voir.

…Puis finalement la raison semble lui revenir soudainement et de façon plutôt inattendue. La jeune femme reporte son regard sur son vis-à-vis et l’écoute faire enfin preuve de jugeote et de bon sens. Il se montre coopératif mais continu de nier toute implication, si effectivement, il n’en est rien alors comment son nom a-t-il pu arriver dans la bouche de cet indic qui n’aurait absolument aucun intérêt à mentir ? et pire encore, que cela signifiait-il pour August si ce groupe de truands aussi connu que dangereux pensait vraiment avoir quelque chose à reprocher à l’avocat ?

« …Il me faut un alibi ? J'peux te sortir mon emploi du temps si tu veux. »

Elle esquisse à son tour un sourire, mais il est léger et disparaît presque instantanément, il ressemble en réalité plus à un rictus qu’a une réelle marque de sympathie.

« Je n’ai pas besoin de ton emploi du temps August, ce dont j’ai besoin, c’est que tu réfléchisses et que tu me dises pourquoi la Cosa Nostra pense que tu l’as trahie ? Quelle connexion as-tu avec eux ? qui pourrait vouloir te nuire à ce point ? »

Elle hoche la tête à la négative, attrape son verre et le termine d’une traite avant de le reposer. Pour peu, elle aurait bien allumé une clope, mais elle essayait d’arrêter de fumer, une bien mauvaise période pour le faire très honnêtement. Elle finit par se lever à son tour et à se planter devant Lockhart .

« Je ne suis pas là pour porter des accusations, mais je vais devoir reporter ce que l’on m’a dit alors autant qu’on se penche vraiment sur le sujet d'accord? et ca veut dire sans faux-semblant et sans que tu joues le jeune effarouché ! Ca changera pas le problème, ca nous fera seulement perdre du temps ! Donc si tu es vraiment décidé à faire preuve de bonne volonté alors aide moi à trouver qui aurait tout intérêt à piquer de la drogue a ces connards et à te faire porter le chapeau sinon raccompagne moi à ta porte maintenant, j’ai pas de temps à perdre "chéri"! »

Les bras fermement posés sur ses hanches, la jeune femme se montre désormais implacable, il est grand temps de plaider monsieur l’avocat.


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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Jeu 24 Sep - 21:37

Tonight, 15/05



Plantée devant moi aussi fermement qu'un juge qui attend les dernières plaidoiries, Xiomara me laisse le choix d'aborder ou non la partie sous un autre angle. Elle est de mon côté. Du moins, tant que je plaide innocent. Ce qui ne risque pas de changer, je suis rarement irréprochable et il faut que ce soit le moment que les flics choisissent pour venir me chercher les poux !
Non, juste Xio. Pas de voiture équipée et chargée de bleus armés. Pas même un gyrophare. Juste la jeune espagnole prête à en découdre avec des indications troublantes qui mettent  à mal le peu d'importance que contient notre relation.

Me passant une main vigoureuse sur le visage comme pour me réveiller, je replace le regard dans le sien et acquiesce lentement.
Prendre les infos une par une, en faire le tour, sous toutes les coutures, envisager tous les angles et admettre que la solution qui se présente, si improbable soit elle, est la vraie.

« …Sincèrement, je ne vois pas. Après on ne sait pas tout d'eux. »

Pas moi en tout cas. Il est même probable que j'ai envoyé l'un des leurs derrière les barreaux récemment sans le savoir ! Le type a pu être jugé sans que soit prouvée ni évoquée sa collaboration avec la mafia. Je soupire et continue de réfléchir à voix haute.

« J'imagine que mes procès les inquiètent, ça fait longtemps que je n'ai pas représenté un salopard. Je les balance plutôt au fond d'une cellule, ils essaient peut être de se venger ? Il leur fallait un nom pour vous éloigner, toi et tes potes, le mien figure sans doute sur une sorte de liste noire. »

Dis-je en esquissant un sourire amer. Ça n'a pas l'air de l'amuser, ni de la convaincre. A vrai dire je suis sceptique également. Ça ne tient pas debout. C'est beaucoup trop grossier et maladroit. Certes, les membres de la Cosa Nostra ne sont pas réputés pour leurs études supérieures, il n'empêche que les hommes de tête sont bien moins cons qu'on le pense.

Je fais un pas dans sa direction quand mes mâchoires se contractent douloureusement.

« Ou alors… C'est un autre Lockhart. »

Oui, elle y a forcément déjà pensé. Xiomara a peut être déjà fait le tour des archives et des données pour chercher un autre pigeon qui porte ce nom. N'empêche, je l'observe avec espoir. L'espoir qu'elle soit d'abord venue là avec un brin d'impulsivité. Pour se rassurer avant de mieux chercher…
Bizarrement lancé sur cette voie, je précise à contrecœur :

« Je ne connais aucun Lockhart ici. Ni ailleurs. A part mes vieux, mais, je n'sais pas où ils vivent ! S'ils vivent encore. »

Le sourire à nouveau plein d'amertume qui barre mes lèvres est la plus mauvaise preuve d'hypocrisie que j'ai jamais faite. La grimace se retire et je viens fixer bêtement le sol, pensif.
Depuis tout ce temps, j'ai fini par catégoriser mes parents pour deux ivrognes imbéciles et malhabiles. La mafia ne traite pas avec des incapables ! Il s'agit forcément d'un autre Lockhart ;
… Ou j'ai très mal jugé mes vieux.

« Je...tu as parlé de drogue ? »

Mon pouls s'accélère et tandis que de nouveaux souvenirs me reviennent je déglutis un très mauvais pressentiment. Cette fille venue m'interroger sur les potentiels clients que je défends, son intérêt pour le droit des coupables, ses indiscrétions sur mes motivations ;
Et puis lui. Ses crises, sa violence, ses yeux vitreux et ses mains tremblantes.

Je prends une inspiration comme on sort de l'eau après une trop longue apnée et je lâche avec peine :

« Mon père consommait. »


♦️ ♦️ ♦️ ♦️ ♦️

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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Dim 27 Sep - 18:17

Il fait preuve de bonne volonté, elle doit bien le lui accordé, mais rien de ce qu’il ne dit ne la convainc vraiment et autant dire que s’il ne parvient pas à la persuader elle, il ne risque pas d’aller bien loin avec les supérieurs de la jeune femme. La solution doit être quelque part, c’est certain, elle ne croit pas vraiment en la culpabilité d’August, mais s’ils veulent éviter le pire, la presse, les langues bien pendues et le saccage de la réputation de l’avocat alors il allait falloir faire bien plus que de banales suppositions et pour cela, ils ne disposaient que de quelques heures. On dit que New-York ne dort jamais et vous pouvez être sûre que les ragots n’attendent jamais le lendemain matin.

Tout cela ne tient pas, pour la simple et bonne raison que la Cosa Nostra fait partie de ces réseaux qui tiennent, contre lesquels la police n’arrivent pas à réunir suffisamment pour le dissoudre, ils sont malins et surtout, ils ne font rien sans en peser les tenants et les aboutissants en amont. Ainsi si leur nouvelle cible se trouve en la personne de Lockhart alors ce n’est pas sans raison et la jeune flic à le sentiment qu’il ne s’agit pas d’une banale vengeance, ce serait bien trop risqué pour très peu de résultats…non tout cela ne tient pas la route, c’est ailleurs qu’il faut chercher. Son ami évoque le fait qu’un homonyme puisse être la clé de ce mystère, mais elle doute également du bien-fondé de cette idée, car, pourquoi s’attaquer à un illustre inconnu quand on peut pêcher un bien plus gros poisson ? et les probabilités qu’un voyou portant le même nom qu’August traîne à New-York la laisse plus que perplexe. Elle esquisse un signe de tête négatif, elle a beau réfléchir, elle sait pertinemment que l’homme qui lui fait face est le seul à pouvoir trouver une réponse.

Les idées fusent un peu, puis il évoque ses parents, jamais encore elle ne l’avait entendu mentionner sa famille, c’était une grande première et c’était aussi plutôt étrange. August était un homme au discours facile, il était capable de vous parler de tout et de n’importe quoi pendant des heures avec une aisance désarmante, il était doué pour les mots, avait un avis sur tout et il était parfois difficile de le faire taire, elle était bien placée pour le savoir, elle aussi est un peu comme ca et malgré ses origines latines, elle reste bien plus adepte des silences que lui. Jamais auparavant, il n’avait abordé des sujets aussi personnels et l’Espagnole se doutait pertinemment que ce n’était pas une partie de plaisir pour lui et demandât un certain effort, le ton qu’il employait et l’air qu’il affichait n’y laissaient pas le moindre doute.

Puis soudain une vague lueur éclaire le regard de l’avocat, quelque chose vient de faire tilt et l’intérêt de Xiomara refait soudainement surface. La question est simple, la réponse l’est tout aussi et à en croire les traits de son visage, elle vient de toucher un élément plutôt important du doigt.

« Mon père consommait. »

C’est un élément intéressant, en soit et pour l’instant, ils n’avaient trouvé guère mieux. Xiomara n’avait pas eu le temps de vérifier le nombre de personnes pouvant éventuellement porter ce nom, car elle aurait dû justifier cela et elle avait pris parti de donner une longueur d’avance à son ex, espérant qu’elle ne faisait pas en cela une énorme erreur.

« Tu penses sérieusement que ton père pourrait trafiquer avec la Cosa Nostra ? »

La coïncidence serait tout de même suspicieuse et peu probable, mais c’était jusqu’ici la seule supposition qui collait un tant soit peu aux éléments dont elle avait connaissance.

« Voyons voir… Cela collerait au niveau du nom et peut-être aussi au niveau du mobile, si ton paternel s’est fourré dans de beaux-draps avec ces trafiquants… »

Elle poussa un soupir.

« Tu penses qu’il aurait pu être assez idiot pour leur subtiliser de la marchandise ? Je veux dire tout le monde sait ce que ca implique dans ce genre de milieu. Je vais avoir besoin que tu me dises tout ce que tu peux sur lui August, les détails graveleux inclus. »

La jeune femme reprit le chemin du sofa, a priori cela allait surement prendre du temps et une petite voix lui soufflait qu’il allait sans doute falloir lui tirer les vers du nez.

« Je préfère aussi te prévenir tout de suite que rien de ce que tu me diras ne pourras rester entre nous. » Elle était honnête et il le savait, mais elle estima qu’une petite piqûre de rappel n’était pas de trop dans la situation.


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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Mer 30 Sep - 17:47

Tonight, 15/05



Ce n’est qu’une hypothèse. Une stupide idée. C’est tout ce qui m’est passé par la tête, une idiotie, rien de plus ! Mais ça m’obsède et ça provoque chez Xiomara un tas de questions. Je déglutis en essayant de remettre ce bordel en place mais rien n’a plus de sens. Avec le nom de mon père, l’affaire se corse. Je ne sais plus si mes doutes sont crédibles ou s’ils sont soufflés par la peur.
Peur de le revoir, de le revivre.
Les poings contractés et la mâchoire serrée, j’écoute d’une oreille distraite la demoiselle avant d’articuler un « non » inaudible. Une première fois. Puis je secoue la tête, et je répète.
Non non non. Non il n’est pas assez con. Ou si, peut être. Je n’en sais rien. Je ne veux pas de mon père, je ne veux pas qu’il soit encore vivant. Ici. Je ne veux pas avoir été un jour son fils et je ne veux surtout pas qu’il revienne dans ma vie !

« Je préfère aussi te prévenir tout de suite que rien de ce que tu me diras ne pourras rester entre nous. »

« Ouais…Alors j’dirai rien. »

Buté, borné, chiant. Si vous voulez. Je crois que je suis avant tout traumatisé. L’espagnole n’a pas franchement pris de pinces et les interrogations qu’elle se pose et me présente si professionnellement me braquent. Je retourne derrière mes remparts et regrette très fortement l’évocation de mon père.
Il n’était qu’un raté. Violent et stupide. La mafia n’aurait pas pu s’intéresser à lui. Et même s’il a pu penser à les approcher pour obtenir sa dose, je ne vois pas ce qu’il a pu leur proposer en échange. Qu’a-t-il à offrir ? De l’impulsivité malsaine, des lacunes à revendre et beaucoup trop de neurones grillés par l’alcool et les coups.
Il ne valait rien hier, il ne peut qu’avoir perdu de sa valeur.


« Je, j’peux pas t’aider Xiomara. »

Perdu dans mes pensées, je m’approche d’elle et dépose mes mains sur ses épaules pour l’inciter à se lever. Pour la soulever en fait. Sans grand ménagement, je l’entraine jusqu’à la porte, évitant son regard. Pas par crainte, mais par concentration. Je suis submergé par des sentiments brûlants, douloureux, gênants. J’ai besoin d’être seul. J’ai mal.
Peu de chance qu’elle coopère du coup, je suis surement trop brutal. Mais c’est urgent.

« C’est impossible, ça n’peut pas être lui. Et quand bien même…je ne peux rien t’apprendre. Je ne sais plus rien de lui. »

Ça me parait une conclusion suffisante.
Aucun flic ne supporterait ce dernier mot, pas même un avocat, encore moins un juge. Je suis bien placé pour le savoir et pourtant j’espère qu’elle s’en contentera. Je ne veux pas m’opposer à elle, le conflit est inutile. J’ai besoin de respirer, de pleurer, qui sait ? J’ai besoin d’oublier, et pourtant je ne fais que me souvenir. La blessure est rouverte. Comme si je perdais du sang, j’ai besoin d’éponger, de panser. Mais la plaie s’agrandit à mesure que toutes ces années annihilées me rattrapent.

« J’suis désolé. Au revoir. »

Dis-je en la poussant presque à l’extérieur.
J’ai surement cru qu’il était simple de s’en débarrasser. A vrai dire, je n’ai jamais cherché à la faire fuir avant ce soir. Nous avons été suffisamment loin dans l’appréciation pour s’aguicher l’un l’autre jusque dans des étreintes voluptueuses. L’exercice aujourd’hui est plus dur. Xiomara est une professionnelle sérieuse et impliquée ;
Faut croire que je suis voué à ne croiser que des appliquées.


♦️ ♦️ ♦️ ♦️ ♦️

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MessageSujet: Re: Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']   Dim 18 Oct - 22:18

August reste stoïque comme effrayé par l’idée qu’il vient de lancer, il reste immobile et silencieux tandis que la jeune femme laisse son esprit vagabonder aux idées les plus extrêmes. Bien qu’il laisse le silence plané et ne réagisse pas aux questions et aux divagations de l’Espagnole celle-ci continue de mettre bout à bout le peu d’informations qu’il lui a donné. Tout cela pourrait se tenir et très honnêtement lui semblerait bien plus logique que d’imaginer August l’avocat bien connu dans son milieu, voler de la drogue à une des mafias les plus insaisissables de New-York. Non cela n’aurait vraiment pas de sens, il sait, il connaît les risques et qui plus est, il lui suffisait de regarder autour d’elle pour comprendre que Lockhart n’était certainement pas un homme dans le besoin.

Xiomara entraîné par le scénario qui se joue dans son esprit, invite son ex-amant à lui en révéler plus… toujours plus, il lui faut du concret, il lui faut un motif, il lui faut des arguments et surtout, il lui faut une trame à présenter à ses supérieurs, sans quoi elle le sait, ils se tourneront immédiatement vers le seul Lockhart que New-York connaît et c’est exactement ce qu’elle cherche à éviter pour le moment.

« Ouais…Alors j’dirai rien. »

La jeune femme reste quelque peu abasourdis, August était celui qui avait amené le sujet de son paternel dans la conversation, il était l’instigateur de cette idée et à présent, il refusait de lui communiquer ne serait-ce que quelques éléments pour l’aider à LUI sauver la mise ?? C’était quelque peu incompréhensible, les choses avaient pris une tournure qu’elle n’avait clairement pas vu venir.

« Excuse moi ? August, tu dois me donner de quoi éloigner les soupçons qui vont peser sur toi. Je… »

Il s’était rapproché d’elle tandis qu’elle continuait de parler pour poser ses mains sur ses épaules, mais force était de constater que ce n’était pas un geste amical, loin de là. Non à dire vrai, il était littéralement en train de la pousser vers la sortie, lui laissant entendre qu’il ne pouvait pas l’aider.

Sans même avoir vraiment eu le temps de comprendre ce qui était en train de se produire, la jeune femme se retrouvait, ses affaires en mains dans l’encadrure de la porte de l’appartement. Il parle, lui dit qu’il ne peut rien dire, qu’il ne sait pas, mais c’est faux, il est en train de commettre une grossière erreur. Non seulement, il se place lui-même au cœur d’une enquête qui pourrait détruire sa réputation, mais qui plus est, le caractère de la brunette est fait de tel sorte que son ego ne supportera pas bien longtemps qu’on se comporte avec elle de cette façon et c’est à travers ses lèvres que celui-ci vient se défendre.

« August, ne fait pas ca, tu comprend pas que je suis là pour t’aider ? Si tu fermes cette porte maintenant alors je ne pourrais plus rien pour toi et autant te dire que je ne pourrais, ni ne voudrais te faire de cadeau, je t’ai fait une fleur en venant ici ce soir, une chance, pas deux, c’est à prendre ou à laisser. »

Mais de tout cela, il n’en a visiblement que faire, c’est en tout cas ce qu’elle se dit lorsqu’il s’excuse et laisse la porte se refermer sur une Xiomara immobile.

-Fin-


There's an old saying that which doesn't kill you makes you stronger, I don't believe that. I think the things that try to kill you make you angry and sad. Strengh comes from the good things, your family, your friends, the satisfaction of hard work. Those are the things that will keep you whole, those are the things to hold onto when you're broken.
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Childhood, nightmare and brutality. [Pv : Xio']

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